Sept morts dans une série de violences dans le sud de la Thaïlande

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Cette région est en proie à un conflit, oublié sur la scène internationale, qui a fait plus de 6 300 morts depuis 2004.

Trois personnes ont été tuées et une dizaine d’autres blessées dans l’explosion de quatre bombes dans l’extrême sud de la Thaïlande, a annoncé samedi la police. Une moto piégée a explosé vendredi soir devant un bar à karaoké à Sadao, dans la province de Songkhla, faisant trois morts et quatre blessés. Dans la province de Narathiwat, trois bombes ont explosé vendredi, dont l’une dans un bar à karaoké dans le district de Sugnai Kolok qui a fait huit blessés.

Peu avant minuit, des incendies criminels de magasins dans cette région ont également provoqué la mort de trois personnes, selon la police, et un musulman de 35 ans a été abattu par des hommes armés qui ont pris la fuite. Il n’a pas été possible de savoir si ces attaques étaient coordonnées mais elles interviennent durant le mois de jeûne musulman du ramadan, pendant lequel la violence s’intensifie souvent dans le Sud.

policiers-thailande-boucliers
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6300 morts depuis 2004

Cette région de l’extrême sud de la Thaïlande est en proie à un conflit, oublié sur la scène internationale, qui a fait plus de 6 300 morts depuis 2004, frappant indistinctement bouddhistes et musulmans, soldats et civils, dans cette région rattachée à la Malaisie jusqu’au début du XXsiècle. Les insurgés musulmans ne font pas partie d’un mouvement jihadiste mondial, mais se rebellent car ils estiment que leur ethnie malaise est discriminée dans un pays essentiellement bouddhiste.

Les victimes du conflit sont principalement des civils. La population locale, notamment la minorité bouddhiste ou des musulmans occupant des fonctions administratives, est très souvent prise pour cible par les rebelles. Les forces de l’ordre sont quant à elles pointées du doigt par les ONG de défense des droits de l’homme pour les méthodes qu’elles utilisent contre la rébellion.

AFP

Thaïlande : derrière la carte postale un régime militaire

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Thaïlande : derrière la carte postale un régime militaire

Derrière la belle carte postale de plages paradisiaques au sable fin et à l’eau turquoise se cache une réalité bien moins idyllique pour le pays. Depuis plus d’une année à présent, la Thaïlande est sous la coupe d’une junte militaire qui tient le pays d’une main de fer, inhibant toute liberté. L’Europe doit réagir fermement en exerçant une pression à différents niveaux.

Le général Prayut Chan-O-Cha a pris les commandes du pays depuis mai 2014, période à laquelle un coup d’état a renversé l’ancien gouvernement dirigé alors par le Premier ministre de l’époque Thaksin Shinawatra. D’un pays ouvert au reste du monde, force est de constater que la Thaïlande est devenue une dictature qui ne dit pas son nom.

La junte militaire actuellement aux commandes bride le pays et ses populations. Les récentes arrestations de 14 manifestants étudiants sont la parfaite illustration d’un régime dur et liberticide. 14 étudiants qui risquent 7 années d’emprisonnement, dans des conditions que l’on sait des plus difficiles, simplement pour avoir voulu protester pacifiquement contre l’absence de démocratie qui règne dans le pays depuis que l’armée a pris le pouvoir.

poste de police jaunes 2008
poste de police jaunes 2008

Désormais la Thaïlande ressemble à ces pays où il ne fait pas bon vouloir exprimer une parole différente de celle du pouvoir, presque comme en Corée du Nord même si la communauté internationale reste encore assez frileuse sur la comparaison. Car en Thaïlande à présent, impossible de former une réelle opposition politique démocratique sans risquer des peines d’emprisonnement.

Toute liberté d’expression est devenue complexe voire même risquée, la loi martiale a été décrétée soit disant pour le bien du pays. Mais c’est le peuple thaïlandais qui trinque : les médias sont contrôlés voire, pour certains journaux, fermés, les libertés civiques jugulées.

L’Europe doit agir pour rétablir la situation

Si l’Europe ne fait pour le moment pas grand-chose, elle dispose tout de même d’une certaine marge de manœuvre à ne pas négliger, économique comme politique ou diplomatique. A la manière du bras de fer aujourd’hui en cours avec la Russie, pour faire plier la junte militaire et la forcer à organiser de véritables élections démocratiques digne de ce nom, des sanctions économiques peuvent être appliquées et les négociations commerciales en cours doivent être interrompues.

Au-delà de la sphère économique, des pressions diplomatiques et politiques sont également possibles. Une suspension des visites d’officiels peut être prononcée pour resserrer encore un peu l’étau sur le régime dictatorial, tout accord politique bilatéral devant être suspendu.

En mettant ainsi la pression à différents niveaux, l’Europe peut à terme faire plier la junte militaire en la privant d’une partie de ses revenus. Une manière efficace qui permettrait alors de faire émerger une réelle opposition politique, de calmer les ardeurs du dictateur et d’installer une réelle démocratie dans un pays qui ne semble malheureusement plus beaucoup attirer l’attention de l’Occident.

http://blogs.mediapart.fr/blog/paul-ngn/100715/la-situation-en-thailande-exige-une-pression-de-leurope

Thaïlande: le chant protestataire Mo Lam face à la modernité et à la censure

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Mo Lam

chanteurs_de_mo_lamDans un sourire édenté de nonagénaire, Gaew entonne un chant Mo Lam: cette musique des campagnes de Thaïlande a su s’adapter à la modernité et se moquer des élites conservatrices de la capitale. Mais elle se retrouve face au défi de la censure militaire.
A l’origine, la musique Mo Lam avait été développée pour propager les croyances bouddhistes auprès des paysans analphabètes de cette région rurale pauvre de l’Isan, dans le nord-est de la Thaïlande.

Mais les paroles de ces chants traditionnels se sont au fil du temps chargées d’humour, se mettant à raconter histoires d’amours contrariées, difficultés de la vie à la campagne et remous politiques.

Aujourd’hui, une variante moderne de Mo Lam funk est populaire auprès des jeunes, au grand dam des puristes.

Mais les voix discordantes ont bien du mal à se faire entendre depuis un coup d’État militaire à Bangkok en 2014. En particulier dans le nord et le nord-est de la Thaïlande, cœur historique des partisans du gouvernement renversé de Yingluck Shinawatra.

«Le Mo Lam, c’est notre histoire, notre culture», ancrée dans le fait que jusqu’au siècle dernier l’Isan échappait au contrôle de la monarchie absolue thaïe, explique Gaew Sornthunthue, âgé de 96 ans.

«Quand j’étais jeune, j’ai appris la musique Mo Lam sous les arbres, dans les champs de riz, quand je surveillais buffles et vaches», ajoute-t-il dans le dialecte de l’Isan.

Pour les habitants de cette région qui émigrent par millions à Bangkok, en quête de travail, le Mo Lam incarne une identité régionale qui reste forte malgré une modernisation récente.

«Nous utilisons le Mo Lam pour parler, débattre, nous exprimer et réfléchir sur nos vies et nos traditions», explique Sarawoot Srihakot, professeur de musique du village de Gaew, voyant dans le chant Mo Lam l’ancêtre des télévisions partisanes actuelles.

Le village est situé dans la province de Khon Kaen, un bastion de la contestation contre une junte qui interdit les manifestations et a fait fermer la chaîne des Chemises rouges, puissant mouvement pro-Shinawatra.

Radios censurées

Ici aussi, les stations de radio des Chemises rouges ont été fermées, les dirigeants locaux contraints de se taire et les affiches de leur héros et mécène, le milliardaire et ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, déchirées.

Ce dernier a fait le choix de l’exil pour éviter de purger plusieurs années de prison pour corruption, après un coup d’Etat contre lui en 2006.

Depuis, le fossé culturel s’est élargi entre Bangkok et le nord-est du pays, qui représente un tiers de la population de la Thaïlande et reste largement acquis à Thaksin, qui a largement subventionné cette région pauvre et mis en place des politiques sociales populaires auprès des plus défavorisés.

Mais cette aspiration au changement lui vaut d’être haï par l’élite traditionnelle de Bangkok, dont l’armée, qui voit Thaksin Shinawatra et ses partisans comme une dangereuse menace pour la royauté.

Sa sœur Yingluck encourt dix ans de prison, le régime souhaitant briser durablement l’influence politique des Shinawatra.

Pour l’heure, les partisans des Shinawatra, y compris les compositeurs contemporains de Mo Lam, respectent la consigne de garder un profil bas.

Troubadours modernes

Jusqu’au coup d’Etat de 2014, les héritiers modernes de ces troubadours Mo Lam, ayant tronqué l’harmonica de bambou contre des guitares électriques, se faisaient largement entendre.

Les chansons vantant les vertus de Thaksin et tournant en dérision les élites conservatrices de Bangkok étaient alors diffusées en boucle lors des rassemblements des Chemises rouges ou sur leurs stations de radio.

Parmi ces chansons à succès, l’une, intitulée «Thaksin a été persécuté», déplorait que le putsch l’ayant renversé ait «emporté la démocratie».

L’influence politique de ce genre remonte à beaucoup plus loin, avec des générations de chanteurs payés pour promouvoir des candidats politiques dans les campagnes reculées.

«Le Mo Lam chante les malheurs (des paysans) depuis des siècles», explique Gridthiya Gaweewong, directrice artistique du centre d’art Jim Thompson de Bangkok, qui a organisé une rare exposition sur ce thème.

Mais les élites au pouvoir ont aussi détourné cette musique traditionnelle, notamment pendant la Guerre froide, pour lutter contre les idées communistes supposées gagner du terrain dans les campagnes.

http://www.20minutes.fr/monde/1683398-20150706-thailande-chant-protestataire-mo-lam-face-a-modernite-a-censure

Temple Phra Singh, Chiang Mai

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Temple Phra Singh

que j’ai visité à maintes reprises. Je n’ai pris des photos qu’en 2008, alors que je l’ai revu plus récemment. C’est dans ce temple que j’ai acquis les amulettes talismans qui sont en vente sur ce site à un marchand spécialisé dans les articles de la pratique bouddhiste pour les croyants que sont la plupart des Thaïlandais.

Il contient un bouddha en jade. À l’entrée des fleurs pour orner les autels et offrir aux bouddhas, ainsi que de l’encens traditionnel. J’ai eu la chance d’y être au moment d’une préparation de fête où on pouvait voir 15 bouddha en cuivre préparés.

Wat Phra Singh

Wat Phra Singh est situé à l’intérieur des murs de ville, datant de 1345, ce temple est un exemple d’architecture classique du nord de la Thaïlande. Il loge le Bouddha Phra Singh, une image très vénérée, transférée ici il y a plusieurs années en provenance de Chiang Rai. Ce temple est entièrement construit en bois.

Bouddhisme à Chiang Mai dans wikipedia

wat phra singh porte principale
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wat phra singh porte principale, détail
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wat phra singh détail toiture
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bibliotheque wat phra singh
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bouddha principal wat phra singh
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bouddha jade wat phra singh
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wat phra singh peinture murale
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Viharn Lai Kam interieur wat phra singh
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15 bouddhas pour fete-wat phra singh
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wat phra singh fleurs entree
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Thaïlande : la junte prolonge la loi martiale

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Les élections législatives en Thaïlande, qui devaient avoir lieu l’an prochain, ont été repoussées à 2016, a dit jeudi le vice-Premier ministre et ministre de la Défense du gouvernement militaire au pouvoir depuis le coup d’État de mai dernier.

Selon Prawit Wongsuwan, des éléments hostiles à la junte, qui s’est auto-baptisée Conseil national pour la paix et l’ordre, sont l’une des raisons justifiant ce report. “Nous serons en mesure d’organiser des élections aux alentours du début de l’année 2016 une fois que la Constitution aura été ébauchée”, a déclaré le vice-Premier ministre à des journalistes. “Pour l’instant, il y a des éléments opposés au Conseil national pour la paix et l’ordre.” “Nous ne demandons pas grand chose. Juste un an pour résoudre les problèmes passés”, a ajouté Prawit Wongsuwan.

Le chef du gouvernement, Prayuth Chan-ocha, avait déjà laissé entendre que les élections ne se tiendraient pas comme prévu à la fin 2015. La semaine dernière, la junte a également annoncé que la loi martiale ne serait pas levée dans un proche avenir, contrairement aux promesses initiales de la lever dans certaines provinces pour favoriser une reprise du tourisme.

L’armée a justifié son coup d’État du 22 mai par la nécessité de rétablir l’ordre après six mois de violentes manifestations des “chemises jaunes” royalistes qui ont eu raison de la chef du gouvernement Yingluck Shinawatra, arrivée au pouvoir par les urnes.

Ce putsch est un nouvel épisode dans la crise que connaît le pays depuis une décennie et qui oppose d’une part les “chemises rouges”, partisans de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, frère de Yingluck renversé par l’armée en 2006, et d’autre part la classe dirigeante royaliste “chemises jaunes”.

Selon l’organisation Human Rights Watch, la Thaïlande “semble être tombée dans un puits sans fonds”. “Six mois après le coup d’État, les critiques font systématiquement l’objet de poursuites, toute activité politique est interdite, les médias sont censurés et les dissidents jugés par des tribunaux militaires”, écrivait cette semaine HRW dans un rapport.

Source

Temple Pan On, Chiang Mai

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Temple Pan On à Chiang Mai

7 photos – Le wat (temple en thaï) Pan On dans la ville de Chiang Mai se situe au milieu du marché du dimanche, c’est pourquoi il est beaucoup visité par les touristes et les Thaïlandais. Dans son ère on trouve ces soirs-là un énorme choix de boutiques précaires qui font des cuisines d’une variété énorme : japonaise (sushi), chinoise (canard laqué), thaïlandaise bien sûr, et aussi des jus de fruits frais, du sucré tant que du salé, présentées de toutes les manières possibles tel ceci : œufs dans des feuilles de bananiers ou cocotier :

Dans l’ère autour du temple des marchands de l’artisanat thaïlandais : vêtements, bijoux, batik, objets en bois et tout ce qu’on peut imaginer.

Mais il ne faut pas oublier que c’est un temple où s’exerce le bouddhisme. Par exemple on trouve les petites statues recouvertes des morceaux d’or qui sont offerts par les pratiquants et collés au fil du temps :

Au centre un Chedi (stupa en indien) entièrement couvert d’or. Quatre niches abritent des bouddhas. Les fidèles tournent autour du chedi accompagnés par une musique spirituelle (voir la vidéo plus bas)

Vidéos

Dans ces vidéos vous pouvez voir et entendre : l’ambiance générale, le prédicateur chanter, l’énorme choix de nourriture durant les soirs du marché du dimanche à Chiang Mai, et le temple qui côtoie le chedi.

Le temple Chedi Luang, Chiang Mai

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Le temple Chedi Luang, Chiang Mai

6 photos – C’est au cours de mon voyage de 2008 en Thaïlande que j’ai pris ces photos. Il y a tellement de temples en Thaïlande, et plus particulièrement à Chiang Mai qu’il est rare de voir un temple plusieurs fois, bien qu’il y ait des exceptions, tels ceux que l’on côtoie au quotidien par le hasard des lieux d’habitation et des périples parcourus à travers la ville.

Ce temple m’a laissé perplexe car il ne comporte qu’un chedi ou stupa dans le vocabulaire indien. Ce Chedi est très haut, entouré d’éléphants ; on trouve cette coutume à Angkor dès le 8ème siècle. Ainsi bien que la Thaïlande renie son influence de l’art Khmer il est malgré tout difficile de nier l’évidence sur bien des points communs hérités.

J’ai pu l’admirer à la descente du soleil ; le couché du soleil est très court en Thaïlande comme sur tous les tropiques, ils ont du mal à comprendre quand on essaye de leur expliquer que chez nous le couché de soleil peut durer des heures. Ainsi les couleurs sont mises en valeur en prenant des teintes dorées.

Temple du grand Stûpa

Le Wat Chedi Luang วัดเจดีย์หลวง, temple du grand stûpa, a été fondé en 1401 ; il est dominé par un grand chedi du type de Lanna, dont la construction s’est étalée sur plusieurs années. Un tremblement de terre l’a endommagé au XVIe siècle, et seuls les deux tiers inférieurs sont encore visibles. À l’origine, l’ensemble comportait trois temples, le Wat Chedi Luang, le Wat Ho Tham et le Wat Sukmin.

Autels du temple Chiang Man à Chiang Mai

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Autels du temple Chiang Man

7 photos – Les temples de Chiang mai sont en général dans des espaces où sont rassemblés plusieurs temples. Chacun de ces temples a des autels devant lesquels les pratiquants viennent se recueillir, prier, comme dans d’autres religions. Sur chacun de ces autels des représentations de Bouddha, chacun avec ses caractéristiques, son histoire ,qui les font réputer par les pratiquants qui vénèrent plus l’un qu’un autre. L’âge de ces bouddhas n’est pas le même que le temple qui le contient. Le temple peut avoir été construit récemment pour rendre hommage à telle ou telle autre représentation de Bouddha. Ils sont en bronze, ou recouvert d’or.

bouddhisme Theravâda

Le bouddhisme pratiqué en Thaïlande est le bouddhisme theravâda. Ce bouddhisme est dominant en Asie du Sud, sauf au Viet-Nâm où c’est plutôt la pratique traditionnelle d’inspiration chinoise.

La doctrine du theravâda explique comment accéder soi-même à la délivrance en devenant un arahant (personne délivrée parce qu’elle a suivi la voie enseignée par le Bouddha sans bénéficier de l’omniscience), un bodhisattva (personne qui cherche absolument à devenir un bouddha pour enseigner en pratiquant les vertus dites pāramita) ou un sambuddha (« bouddha parfait », personne qui, possédant une compréhension parfaite des enseignements du Bouddha, accède à l’éveil et peut enseigner).

Elle rejette catégoriquement l’idée d’un dieu créateur et tout puissant, ainsi que l’idée d’un salut obtenu par la seule dévotion et le culte des reliques. En effet d’après le canon pāli, le Bouddha aurait dit : « On est son propre refuge, qui d’autre pourrait être le refuge » (Dhammapada, XII, 4). Cela signifie qu’on ne peut attendre de personne l’obtention de l’illumination, il faut chercher en soi-même la vérité et pour atteindre ce but suivre le Noble Chemin Octuple.

Les tours qui sont derrière le bouddha, faisant partie de l’autel, sont inspirées par la tradition Khmer d’Angkor qui a commencé au VIIIè, d’inspiration Hindou. Mais il ne faut pas trop leur dire car ils n’en reconnaissent pas officiellement la paternité.

Chedi du temple Chiang Man à Chiang Mai

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Chedi temple Chiang Man

6 photos – Derrière le temple principal de l’ensemble wat Chiang Man le Chedi à dôme doré est entouré d’éléphants, on retrouve cette même « idée » au Cambodge dans le temple Pre Rup d’Angkor construit au Xè, où un éléphant est disposé aux quatre angles ; je ne sais s’il y avait une communication entre ces deux lieux ou s’il s’agit simplement d’une tradition à la vue de l’importance (aussi bien par leur présence que par leur utilité pour les travaux quotidiens) des éléphants en ces temps là qui en devenaient déifiés ; je vous en propose une photo dans le billet sur le chedi.

Construction de Chiang Man

Situé dans le centre historique ou vieux quartier de Chiang Mai, ville la plus importante du Nord de la Thaïlande, le temple (Wat) Chiang Man fut construit au XIIIe siècle. C’est un ensemble de temples dispersés dans un jardin, dont les deux plus intéressants sont face à l’entrée pour le grand et à droite pour le plus petit, chacun pour un usage différent et d’une décoration très distinct.

Le grand est le temple le plus ancien de la ville. Il est entièrement en bois sculpté depuis sa toiture, jusqu’à sa charpente, il est en cela typique du Nord de la Thaïlande. Sa façade est élégante.

Le Temple Chiang Man à Chiang Mai

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Le Temple Chiang Man à Chiang Mai

J’ai choisi de faire un billet pour chacun des temples les plus remarquables de Chiang Mai

15 photos – Situé dans le centre historique ou vieux quartier de Chiang Mai, ville la plus importante du Nord de la Thaïlande, le temple (Wat) Chiang Man fut construit au XIIIe siècle. C’est un ensemble de temples dispersés dans un jardin ;  comme on le voit bien sur le plan le plus intéressant et le plus grand est face à l’entrée ; à droite un temple plus petit, chacun pour un usage différent et d’une décoration très distinct. À l’arrière du temple central on peut voir le chedi.

Le grand est le temple le plus ancien de la ville. Il est entièrement en bois sculpté depuis sa toiture, jusqu’à sa charpente, il est en cela typique du Nord de la Thaïlande. Sa façade est élégante.

Derrière le temple principal le Chedi à dôme doré est entouré d’éléphants, on retrouve cette même « idée » au Cambodge dans le temple Pre Rup d’Angkor construit au Xè, où un éléphant aux quatre angles ; je ne sais s’il y avait une communication entre ces deux lieux ou s’il s’agit simplement d’une tradition à la vue de l’importance des éléphants en ces temps là qui en devenaient déifiés ; je vous en propose une photo dans le billet sur le chedi.