Se rendre en Thaïlande février 2018

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Quand on a décidé de se rendre en Thaïlande par quel bout faut-il commencer les réservations ? Tout dépend de si on vit à Paris ou en province, et aussi si un transport simple nous mène à l’aéroport de Roissy facilement.

Comment se rendre en Thaïlande ?

Cette année après mûre réflexion j’ai choisi d’éviter Bangkok et d’aller directement à Chiang Mai qui comporte une escale à Bangkok (dans l’aéroport pour changer d’avion !).

J’habite dans une province à 300 km au sud de Paris (le Centre), mais alors question transports pour se rendre à Paris c’est à chaque fois un vrai casse-tête. On a l’impression que jamais personne habitant cette région n’a jamais aucun besoin de se rendre facilement à Paris, ou alors la SNCF considère peut-être que nous ne sommes pas assez nombreux à s’y rendre en train et que nous préférerions notre voiture, mais qu’est-ce qu’on en fait de sa voiture une fois à Paris ?

Choix des vols

Il faut donc choisir les heures des avions en fonction des heures de la SNCF si bien que c’est d’incessant aller-retour entre les sites de recherche des avions et ceux des trains. Quoique les trains il suffit de les noter une fois pour toute… et alors on peut se mettre à chercher un avion.

Pour les avions ce qui est important est le temps qu’il met en incluant les escales, et dans quels aéroports sont ces escales, je vais les choisir fonction des escales de leur longueur et du prix global. J’ai fait des vols par des compagnies : des Émirats, de la Finlande, de la France, de la Chine, jamais encore Thaïlandais ! J’ai écarté les pays arabes car femme je déteste la manière dont ils nous regardent maintenant comme si nous étions des putes parce que seule, “avant” ce n’était pas ainsi.

Finalement cette année j’ai trouvé la solution : un vol Thaï Airways. Vous me direz c’est plus cher, (dans les 900 €) pas tant que ça si j’enlève le coût du transport Bangkok/Chaing Mai, les hôtels à Paris, la fatigue, l’ennui, tout ça compte aussi (1). Car ce vol a des horaires vraiment pratique : décollage de Paris à 12:30, retour 6:50. On a le temps à l’aller et au retour de faire le voyage sans dormir en hôtel !

J’ai plusieurs raisons de ne pas me rendre à Bangkok :

  • “mon” ex-guest house a changé de gérant et je la déteste depuis, j’ai constaté qu’elle a disparu du Routard alors qu’elle y fut plus de 10 ans.. Plus question d’aller là. J’ai cherché l’année dernière… rien ne me contentait vraiment.
  • Et aussi j’ai décidé de ne partir que 2 semaines et non 3 comme l’année dernière, donc 1 seule ville est mieux pour prendre son temps pour aller dans tous les lieux où j’ai des chances de trouver des produits intéressants.
  • et qu’en fait c’est bien à Chiang Mai que l’on trouve le plus grand choix d’artisanat et aussi les objets du quotidien des Thaïlandais !Se rendre en Thaïlande février 2018

Donc chercher une GH à Chiang Mai.

Après consultations du dernier Routard 2018, tout en révisant mes souvenirs (2 ans que je ne me suis pas rendu à Chiang Mai). Et puis je n’avais aucune envie de passer par les sites de réservations très prisées que je déteste. Ce ne sont que des pubs, je me sens très agressée et non maitre de mes choix avec ces “fausses” photos, etc.

Après avoir fait le tour de toutes les infos et munie de toutes en tête, je commence par les avions pour tâter le terrain. Je vois toujours les mêmes choses avec des escales qui n’en finissent plus durant lesquelles on se traine dans les couloirs immenses des aéroports à la quête d’une occupation : manger ? fumer ? tel truc en soie ? en fait on n’a besoin d’absolument rien juste passer le temps.

Donc je tombe sur un Thaï Airways sans escale pour Bangkok, youpi je le veux. Juste 1h30 à Bangkok. Je referme la fenêtre du site et vais me coucher.Se rendre en Thaïlande février 2018

Le lendemain, soit le 3 janvier me voilà au “turbin”. Tout réserver et conclure !

Le matin du 3 janvier

Je retourne visiter un site de GH qui m’avait bien plu hier. Oui c’est là que je vais habiter durant 2 semaines. Elle a plusieurs avantage : prix très correct pour son confort : clim, balcon, belles couleurs, dans une rue calme au centre du carré ancien entouré de douves soit proche du marché du dimanche où je compte me rendre 2 dimanches, et faire plusieurs allées retours chargée donc près est ce dont j’ai absolument besoin (par 30° chargé d’achats dur dur).

Alors maintenant je fais tout d’une traite :

  • réserver l’avion
  • réserver la GH

me reste à savoir comment me rendre à Paris…

Chez moi > Roissy

L’avantage de cet avion est qu’il décolle à 12:30 : je peux partir de chez moi le matin pour être à Roissy à temps. (Pas de train qui conviennent sinon la veille et donc payer une chambre d’hôtel.) Le retour atterrissage à 6:50 là pas de problème pour rentrer dans la journée chez moi en voiture.

J’ai découvert que le site du routard propose des parkings à des prix corrects. J’avais pensé à cette solution bien souvent mais les prix étaient vraiment trop élevés ! Je vais donc prendre cette solution. Pour 14 jours à partir de 60 € environ. Le coût d’aller en voiture serait, d’après le site Michelin, de 45 €.

Autrement dit ce vol qui parait cher me fait faire des économies : de trains et d’hôtels en France. Et de fatigue, de temps, d’incessant aller- retour entre aéroport et hôtel. C’est un bon choix.

Maintenant plus qu’à préparer la valise, au fait j’ai tous les sacs qu’il faut, mais question valise que j’ai depuis (???) très longtemps je vais peut-être en prendre une plus récente ?

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(1) rappel j’ai 76 ans.

Départ et séjour pour achats en Thaïlande

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Après maintes hésitations en tout genres et tergiversations diverses j’ai finalement pris un billet d’avion pour la Thaïlande. Cette envie me trottait dans la tête déjà depuis plusieurs mois.(1)

Donc la dernière nuit d’insomnie (elles sont trop courantes à mon goût) vers 4 ou 5 heures du matin je me suis décidée. J’avais le mail hebdomadaire de Liligo depuis plusieurs mois pour surveiller les prix des billets d’avion ils oscillaient peu : entre 400 et 450 euros. En fait le mois d’octobre est idéal : les prix d’avion sont bas pour la Thaïlande et il y n’a que peu de touristes. La raison est que les touristes ont peur de la saison des pluies alors qu’en Thaïlande il ne s’agit que de 2 à 3heures par jour, et encore pas tous les jours, de grosses pluies… qui en fait font du bien. Suffit de ne pas oublier son parapluie, sinon ils en ont tout un tas à tous les prix et toutes les formes. L’avantage est que les températures ne s’envolent pas au-dessus de 30° ou si peu.

Habitant la province il faut que je fasse des acrobaties pour accorder au mieux les horaires des trains et des avions pour ne pas passer de nuit à Paris. Je l’ai fait mais je n’y vois aucun avantage sinon une fatigue supplémentaire sans compter les frais de nourriture et d’hôtel.

Mon autre exigence était sur la compagnie aérienne. Je ne voulais plus passer par la péninsule arabique car me fatigue les regards de hommes sur moi comme si j’étais une putain et les femmes emmitouflées de tissus noirs.

Et donc j’ai trouvé un avion chinois qui fait escale à Canton, Guangzhou, d’un max de 2 heures. Ça aussi c’est important.

J’ai réservé ma chambre d’hôtel à Bangkok. Je vais toujours à la même guest house et ceci depuis octobre 2007.

J’ai commencé à préparer mes listes d’achats. Il faut un support facile à manipuler au moment des choix pour vérifier si ce qu’on voit là et qui plait est vraiment nécessaire, si les prix d’achat rentrent dans le budget et surtout s’ils peuvent “ressortir” à un prix de vente attractif pour le client.

Il ne faut pas oublier que sur les prix d’achat viennent s’ajouter non seulement mon séjour, mais aussi les transports par Poste ou transporteur. Mes expériences de transporteurs sont mauvaises car d’un prix excessif. Par contre par poste je n’ai pas de soucis : rapide et en parfait état (pas comme depuis la Tunisie (1)).

J’ai le plan du grand marché où je vais aller le week-end : le choix est presque trop important. Mais surtout il faut faire plusieurs kilomètres à pied pour en parcourir les nombreux stands qui sont d’une immense diversité. On trouve tout : du pire au meilleur, du plus cher à l’économique… et des tas d’idées nouvelles auxquelles je n’aurais pas pensé.

Je n’irai pas dans le quartier chinois : aucun artisanat ne s’y trouve.

Par contre dans certains quartiers des petits marchés proposent de l’artisanat local…

à suivre…

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(1) À la place j’ai été en Tunisie. Mal m’en a pris : les 2 tiers de la marchandise sont arrivés cassés, ou volés. J’ai téléphoné maintenant fois aux fournisseurs Tunisiens ils m’ont insultés… j’ai reçu des mails catastrophiques pour le moral. Ils ont choisi de faire un bénéfice 1 fois et de s’en foutre de la fidélité d’un client. Alors qu’ils se plaignent de manquer de clients ce qui était ma raison première d’avoir été chez eux. J’ai fait des réclamation à Colissimo ils envoient des imprimés absolument incompréhensifs et aucun numéro de téléphone pour des questions en direct. De plus il n’est pas prévu que l’on puisse s’envoyer des colis à soi-même depuis un pays étranger, le remboursement n’est prévu que pour l’envoyeur qui est moi mais alors ça ne compte pas. J’ai fini par laisser tomber.

Bangkok et le Chao Praya

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Bangkok et le Chao Praya

Le fleuve Chao Praya qui traverse la Thaïlande du Nord au Sud passe par Bangkok. Les Thaïlandais ont mis à profit cette situation en organisant un transport public en bateau rapide.  C’est comme un bus, en fait c’est mieux car non empêché par la circulation dense de Bangkok. Cependant le Chao Praya est très encombré aussi par une circulation de bateaux transportant des produits de toute sorte, en fait des péniches comme on les appellerait chez nous, chez eux je n’en connais pas le nom c’est peut-être le même.

Bateaux transport en commun sur le Chao Praya

Il m’est arrivé d’avoir très peur parce qu’une péniche ou un train de péniche empêchait ou barrait involontairement ou volontairement par incompétence je n’en sais rien, le chemin au bateau rapide de transport public. Ce dernier en obligation de reculer… on se demande quand même si on ne va pas verser… et l’eau du Chao Praya est tellement sale de plus le fleuve proche de la mer à Bangkok ressent les influences de la mer. Je ne sais pas s’il y a des accidents.

Les conducteurs de ces bateaux sont tout à fait capables, ils circulent très vite, freinent avec célérité, reculent et s’ajustent au quai d’arrêt avec précision et dans un temps record.

voici quelques photos prises sur place au fil de mes séjours (cliquer sur l’une pour un diaporama)

Thaïlande : la mauvaise réputation des touristes chinois

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Touristes Chinois en Thaïlande

Des temples de Louxor aux hôtels parisiens, les touristes chinois ont acquis, à tort ou à raison, une solide réputation de gens aux mauvaises manières. Mais c’est peut-être en Thaïlande qu’ils sont le plus décriés. Avec près de cinq millions de touristes, la Chine représente cependant la plus importante manne financière pour la Thaïlande.

L’an dernier, certains touristes chinois ont été liés à une longue série d’incidents, photographiés ou filmés, puis répercutés sur les réseaux sociaux. Il y a eu toute une controverse à propos de l’utilisation inappropriée des toilettes à l’intérieur d’un temple bouddhique du nord de la Thaïlande. Le gérant du temple a même été jusqu’à interdire pendant une courte durée l’entrée du temple aux Chinois. Parmi les autres incidents, un Chinois qui frappe du pied une cloche dans un temple bouddhique – ce qui représente une très grave offense pour les Thaïlandais – ou encore, des demoiselles chinoises faisant sécher leurs sous-vêtements sur les sièges de l’aéroport.

Il existe un contraste assez frappant entre d’une part l’attitude culturelle en Thaïlande, qui, généralement met en avant le respect et la discrétion et, d’autre part, la décontraction bruyante des Chinois. Cela concerne souvent des atteintes à des lieux religieux, auxquelles les Thaïlandais sont très sensibles. Cela semble montrer, en outre, à quel point le bouddhisme est tombée en désuétude en Chine.

Le tourisme maintient l’économie thaïlandaise

Mais la contribution financière des touristes chinois à l’économie thaïlandaise étant significative, certaines actions ont été entreprises pour améliorer la situation. Les Chinois représentent désormais 20% des touristes en Thaïlande. Or, le tourisme est l’une des rares activités économiques qui se maintient dans le royaume. La junte thaïlandaise veut donc maintenir et même augmenter le nombre de Chinois visitant le pays, mais en limitant l’impact négatif. Parmi les mesures prises, la publication en près de 100 000 exemplaires d’une brochure distribuée aux touristes chinois, laquelle dit par exemple qu’il ne faut pas crier dans un lieu public ou qu’il faut enlever ses chaussures à l’entrée des temples bouddhiques.

Le gouvernement chinois s’est emparé du problème

Les autorités chinoises, bien conscientes du problème, ont aussi lancé des campagnes de relations publiques pour éduquer leurs citoyens sur l’étiquette à respecter lorsque l’on voyage à l’étranger. Quant aux récidivistes, ils sont l’objet d’un contrôle spécifique par Pékin. Beaucoup d’internautes chinois déplorent aussi la conduite de leurs compatriotes malpolis, lesquels, disent-ils, ne représentent qu’une minorité.

Les pays occidentaux ayant plus ou moins boycotté la Thaïlande depuis le coup d’État de l’an dernier, celle-ci s’est fortement rapprochée de la Chine. Économiquement d’abord, la Chine va construire un train à grande vitesse à travers le pays, mais aussi politiquement et même militairement, la marine thaïlandaise étant sur le point d’acheter trois sous-marins de fabrication chinoise.

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150709-thailande-chine-chinois-tourisme-mauvais/ Avec leur correspondant à Bangkok,  Arnaud Dubus

Thaïlande: le chant protestataire Mo Lam face à la modernité et à la censure

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Mo Lam

chanteurs_de_mo_lamDans un sourire édenté de nonagénaire, Gaew entonne un chant Mo Lam: cette musique des campagnes de Thaïlande a su s’adapter à la modernité et se moquer des élites conservatrices de la capitale. Mais elle se retrouve face au défi de la censure militaire.
A l’origine, la musique Mo Lam avait été développée pour propager les croyances bouddhistes auprès des paysans analphabètes de cette région rurale pauvre de l’Isan, dans le nord-est de la Thaïlande.

Mais les paroles de ces chants traditionnels se sont au fil du temps chargées d’humour, se mettant à raconter histoires d’amours contrariées, difficultés de la vie à la campagne et remous politiques.

Aujourd’hui, une variante moderne de Mo Lam funk est populaire auprès des jeunes, au grand dam des puristes.

Mais les voix discordantes ont bien du mal à se faire entendre depuis un coup d’État militaire à Bangkok en 2014. En particulier dans le nord et le nord-est de la Thaïlande, cœur historique des partisans du gouvernement renversé de Yingluck Shinawatra.

«Le Mo Lam, c’est notre histoire, notre culture», ancrée dans le fait que jusqu’au siècle dernier l’Isan échappait au contrôle de la monarchie absolue thaïe, explique Gaew Sornthunthue, âgé de 96 ans.

«Quand j’étais jeune, j’ai appris la musique Mo Lam sous les arbres, dans les champs de riz, quand je surveillais buffles et vaches», ajoute-t-il dans le dialecte de l’Isan.

Pour les habitants de cette région qui émigrent par millions à Bangkok, en quête de travail, le Mo Lam incarne une identité régionale qui reste forte malgré une modernisation récente.

«Nous utilisons le Mo Lam pour parler, débattre, nous exprimer et réfléchir sur nos vies et nos traditions», explique Sarawoot Srihakot, professeur de musique du village de Gaew, voyant dans le chant Mo Lam l’ancêtre des télévisions partisanes actuelles.

Le village est situé dans la province de Khon Kaen, un bastion de la contestation contre une junte qui interdit les manifestations et a fait fermer la chaîne des Chemises rouges, puissant mouvement pro-Shinawatra.

Radios censurées

Ici aussi, les stations de radio des Chemises rouges ont été fermées, les dirigeants locaux contraints de se taire et les affiches de leur héros et mécène, le milliardaire et ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, déchirées.

Ce dernier a fait le choix de l’exil pour éviter de purger plusieurs années de prison pour corruption, après un coup d’Etat contre lui en 2006.

Depuis, le fossé culturel s’est élargi entre Bangkok et le nord-est du pays, qui représente un tiers de la population de la Thaïlande et reste largement acquis à Thaksin, qui a largement subventionné cette région pauvre et mis en place des politiques sociales populaires auprès des plus défavorisés.

Mais cette aspiration au changement lui vaut d’être haï par l’élite traditionnelle de Bangkok, dont l’armée, qui voit Thaksin Shinawatra et ses partisans comme une dangereuse menace pour la royauté.

Sa sœur Yingluck encourt dix ans de prison, le régime souhaitant briser durablement l’influence politique des Shinawatra.

Pour l’heure, les partisans des Shinawatra, y compris les compositeurs contemporains de Mo Lam, respectent la consigne de garder un profil bas.

Troubadours modernes

Jusqu’au coup d’Etat de 2014, les héritiers modernes de ces troubadours Mo Lam, ayant tronqué l’harmonica de bambou contre des guitares électriques, se faisaient largement entendre.

Les chansons vantant les vertus de Thaksin et tournant en dérision les élites conservatrices de Bangkok étaient alors diffusées en boucle lors des rassemblements des Chemises rouges ou sur leurs stations de radio.

Parmi ces chansons à succès, l’une, intitulée «Thaksin a été persécuté», déplorait que le putsch l’ayant renversé ait «emporté la démocratie».

L’influence politique de ce genre remonte à beaucoup plus loin, avec des générations de chanteurs payés pour promouvoir des candidats politiques dans les campagnes reculées.

«Le Mo Lam chante les malheurs (des paysans) depuis des siècles», explique Gridthiya Gaweewong, directrice artistique du centre d’art Jim Thompson de Bangkok, qui a organisé une rare exposition sur ce thème.

Mais les élites au pouvoir ont aussi détourné cette musique traditionnelle, notamment pendant la Guerre froide, pour lutter contre les idées communistes supposées gagner du terrain dans les campagnes.

http://www.20minutes.fr/monde/1683398-20150706-thailande-chant-protestataire-mo-lam-face-a-modernite-a-censure

Gare et train à Bangkok

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Gare et train à Bangkok

11 photos – La gare principale de Bangkok a petit côté provincial. Les trains pas des plus modernes. C’est dans ce genre de matériel que l’on réalise qu’on n’est pas dans le modernisme technique de l’Europe de l’Ouest, mais bien dans un pays pas si riche qu’il voudrait paraitre aux yeux des Occidentaux. Les hôpitaux, heureusement, sont plus modernes, parce que plus récents aussi.

Les panneaux et les banquettes

Les panneaux sont tous en caractère thaïlandais et presque tous écrit une deuxième fois en caractères latin.

Les banquettes sont larges et confortables. Les couchettes très confortables, on y dort toute la nuit sans problème. Elles sont toutes dans le sens de la marche du train. Deux superposées, un rideau bleu pour l’intimité, une échelle de métal solide pour grimper.

Les Trains

Les trains sont lents. Et relativement cher par rapport au prix des bus. Mais les bus ont l’inconvénient de s’arrêter toutes les heures ou toutes les 2 heures pour qu’on aille boire et manger dans les grands restau qui nous attendent à toute heure de la nuit. Ce qui est très pénible. Dans le train on emporte son ravitaillement. Mais on peut se sustenter par l’achat sur les mobiles qui sont sur les quais ou qui passent un peu dans les couloirs, et pour le matin on peut commander la veille son café.

 

Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi

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Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi

14 photos – Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi est le témoin de l’occupation japonaise qui sévit à partir des années 1930 ; les Japonais commencèrent par occuper la Mandchourie (Nord-Est de la Chine) et descendirent toute la Chine jusqu’à la Birmanie dont la frontière est au bout Ouest de la Thaïlande sur la rivière (Yai) Kwaï, la Thaïlande n’ayant elle jamais été occupé (ni colonisée). La Birmanie était colonie britannique.

Construction du pont

Ce pont fut construit par les prisonniers et des travailleurs forcées par les Japonais, ils étaient asiatiques et Anglais. Ils étaient tous mal traités par l’armée japonaise. Il y eut énormément de morts du fait de ces mauvais traitements et aussi des maladies tropicales.

Le livre : le pont de la rivière kwaï

Un livre “Le pont de la rivière Kwaï” fut écrit pour mémoire par Pierre Boule en 1952, qui vécut dans la région, il reçut le prix Sainte-Beuve. Un film en fut tiré en 1957 sous le même nom, réalisé par David Lean.

Album photos

On voit ici le pont où passe encore un train. Vous pouvez aussi voir la plaque noire où est inscrite l’histoire vraie et un symbole rouge pour la paix.

 

Derniers préparatifs avant départ pour 70 jours en Asie

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Je pars lundi matin, train à 8:47 pour Roissy, envol 15:10 (Egyptair Airbus A330, puis Boeing 777, je devrais comparer les avantages et défauts de chacun).

Les routes sont sérieusement enneigées ici. Ce matin pour faire mes dernières courses à 20 km de chez moi aucun dégagement ou sablage n’avait été fait. La météo ne prédit pas d’accalmie, alors je me demande si je pourrai faire bouger ma voiture lundi matin. Ces temps-ci elle démarre difficilement, après insistance elle finit pas péniblement “se réveiller” en émettant une fumée noirâtre. Après elle est bonne fille. Je la couvre d’une couverture sans conviction. La laine protège de l’échange entre chaleur et froid, mais entre froid et froid. Après les réservations il me restait :

Préparatifs départ Asie 70 jours

  • banque, virements, paiements

    : j’ai veillé à ce que tout soit en ordre questions prélèvements pour ne pas me retrouver avec des huissiers en revenant,

  • médicaments

    : dernière visite à mon médecin, achat des médicaments habituels pour 3 mois et des prévoyants (aspirine – elle a des qualités que n’a pas le doliprane très à la mode ces temps-ci qui a aussi ses inconvénients oubliés ceux-là -, anti-diarrhéiques, trousse de secours avec des pansements, médicaments pour les trucs auxquels on est sensible qui peuvent arriver – moi c’est l’oreille interne -) ; déballage du tout, extraction du décompte de comprimés nécessaires pour 70 jours de leurs cartons, plaquettes attachées ensemble avec élastiques, 1 mode d’emploi pour chaque. Finalement le volumineux paquet délivré par le pharmacien devient peu de chose.

  • visas

    : j’ai flippé. Chronopost ne devrait pas être employé pour la campagne mais réservé à la ville, ils se perdent. J’ai téléphoné, puis surveillé l’acheminement et restée sagement chez moi jusqu’à réception vendredi. Là je me suis rendu compte que j’étais dans une extrême tension depuis la veille, tout mon corps s’est tout à coup détendu.

  • dernières courses ce matin

    : cette nuit j’ai réalisé que la différence de température est particulièrement importante entre ici (-6°) et Bangkok (+30°) ; mais je ne veux pas me trimballer un manteau 70 jours durant. Alors j’ai été m’acheter une doudoune courte, avec un polaire dessous ça suffira. Je mets dans mon bagage cabine un pantalon et tee-shirt pour change avant d’arriver. J’en ai profité pour envoyer les paiements des dernières factures et courriers.

  • voiture

    : en octobre je l’avais laissé sur un parking de la ville en prévenant les gendarmes (la loi interdit une voiture immobile plus de 7 jours). En octobre 2008/avril 2009 devant une gare… j’ai trop eu peur de ne pas la retrouver. Alors j’ai cherché et loué un parking souterrain pour 20 €/mois à l’année.

  • valises

    : depuis une semaine je pose dessus en vrac les petites choses importantes (boules quies, prises, chargeur, appareil photo, etc…) à quoi je pense à ne pas oublier. J’ai choisi les livres en fonction de leur bon rapport poids/quantité à lire. J’ai re-pesé la serviette la plus grande/légère. Cette après-midi j’ai fait la valise en étant plus sévère sur le choix des vêtements : on n’a pas besoin de grand chose en Asie sinon du change sur plusieurs jours le temps du lavage. Le tout a été vite fait. Maintenant elles sont prêtes et ouvertes pour recevoir le dernier oubli.

  • Taxi

    : j’ai fini par téléphoner au taxi pour le réserver. Je lui ai demandé son avis sur le temps du trajet, comment faire au cas où ma voiture à 20 km de notre rendez-vous ne démarre pas. On a convenu que j’essaye ma voiture à 6:15 pour qu’ils aient le temps de venir chez moi si. Et si tout colle on a rendez-vous devant le parking à 7:45.

Préparatifs terminés pour l’Asie :

Ouf tout est prêt j’ai plus qu’à attendre détendue maintenant.

Programme de mon voyage hiver 2010 en Asie

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Les achats de billets sont faits

Comme je n’ai toujours pas internet à ma boutique et trop épuisée le soir en rentrant j’ai du attendre un dimanche chez moi pour faire mes choix de réservations de vols.

Ce ne fut pas une petite affaire…déjà choisir où aller faire mes achats cette année. J’ai beaucoup hésité. Il faut bien dire que j’attendais les réactions des quelques clients qui se sont “aventurés” dans ma boutique pour décider. Les réactions sont tout à fait positives, même ils en veulent plus et plus, encore et encore… j’ai fait une liste de tout ce qui manque…

Aller directement à Chiang Mai

Alors j’ai décidé d’en plus de Chiang Mai (dans les villages artisans) où déjà j’étais sûre d’aller, de rajouter Bali. Il me fallait assez de temps dans chaque lieu en rajoutant Bangkok bien sûr, j’ai décidé de partir 10 semaines (4 semaines à Chiang Mai, 10 jours à Bangkok, 4 semaines à Bali, 4 jours à Bangkok). Le programme est le suivant :

  • lundi 11 janvier (je vous rappelle que nous avons 6 heures (en hiver) de décalage horaire avec Bangkok (PAR 0h > Bangkok +6h)
  • taxi à commander
  • train SNCF 8h47 qui m’amène jusqu’à Roissy directement à 11h31
  • envol vers Le Caire (c’est la première fois que je passe par Egyptair) à 15h10
  • première escale au Caire de 20h40 à 22h40 d’où je m’envole pour Bangkok arrivée 12h00
  • escale pour un changement (Airasia) vers Chiang Mai à 15h50 arrivée 17h00 (quel jour ? j’en sais rien mais faut que je trouve pour la réservation de la GH)

d’une traite donc entre chez moi et Chiang Mai ; c’est plus simple que de m’arrêter à Bangkok et de revenir quelques jours plus tard au même aéroport ; reste la guest house à trouver et réserver, plus confortable que celle que j’ai toujours fréquenté car les matelas y sont un peu durs, pour travailler j’ai besoin d’un peu plus de confort…

Programme des vols vers Chiang Mai vers Bali

puis le mardi 9 février

  • Chiang Mai 12h30 arrivée Bangkok 13h40

réserver ma GH préférée où je resterai jusqu’au jeudi 18 février pour le plaisir et faire quelques achats

  • Bangkok 6h15 arrivée Bali 12h25 (+1h de Bangkok)

car j’ai choisi de retourner à Ubud – dans ma GH connue – 4 semaines

  • jeudi 18 mars : Bali 11h55 arrivée Bangkok 15h20

je reste quelques jours et revient en France

  • lundi 22 mars : Bangkok 00h50 > Le Caire 5h55, escale, Le Caire 9h50 > Paris 13h55

je prendrai le premier train que j’attraperai (le direct ne revient que vers 19h et je ne vais pas l’attendre !).

Maintenant reste à demander mes visas – ce que je n’ai jamais fait de France, donc je dois passer par un intermédiaire car les consulats ne font rien par courrier – et réserver mes GH en chaque lieu.

À Chiang Mai une GH où me poser

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À Chiang Mai une GH où me poser

Me voila dans l’obligation de m’expliquer car j’ai des “contestataires” ou déçus qui m’écrivent par mail “on t’avait donne toutes les infos pour…” aller deci delà. Ils ont raison sur ce dernier point, mais j’ai mes raisons assez différentes des leurs.

Conditions pour me poser

Cela faisait pas mal de temps que je cherchais un endroit ou me poser. J’ai cherché au Vietnam, au Cambodge et en Thaïlande. J’avais besoin de certaines conditions indispensable pour moi, pour vivre un certain temps, que je n’ai trouvé nulle part ailleurs avant :

  • choix de livres en français,
  • pas de bruit de rues,
  • possibilité de manger dans ma chambre la nourriture que l’on trouve dans les rues,
  • restau de rues a 25 Bts (à Nong Khai ils étaient a 50 ou 100)
  • un jardin,
  • des gens avec qui échanger,
  • un proprio pas collé à moi,
  • pas de harcèlement de la part des autochtones pour tout me vendre quand je mets un pied dans la rue….
  • une ville où il y ait un tas de trucs a voir ou visiter (Chiang Mai contient pas loin de 400 temples).

Voilà les conditions remplies

Tout ça je l’ai (enfin) trouvé a Chiang Mai, alors pourquoi prendre le risque d’aller voir ailleurs et de ne plus l’avoir. Et puis les copains, vous avez fait un voyage de quelques semaines, moi de 6 mois, j’ai donc vu bien plus de choses et visité de villes que vous ; j’ai au moins 25 ans de plus qu’eux, et je vous assure que mes os, mes muscles, me le font sentir quotidiennement, donc je me fatigue beaucoup plus vite que des 25 ou 40 ans, et je mets beaucoup plus de temps a récupérer. Quand je fais un voyage en bus ou train il me faut un minimum d’une journée pour récupérer… pas vous c’est donc comme si un voyage d’un jour m’en prenait 2.

Quand je suis arrivée a Chiang Mai j’étais totalement épuisée, je trouvais le 7-eleven qui est a 300 ou 500 mètres très loin de la GH alors que 2 semaines plus tard je le trouvais effectivement proche.

et en cadeau voila la GH où j’ai trouvé refuge :