Ho Chi Minh ville hiver en 2007

Publié par Laisser un commentaire
marche-couvert-beffroi-Ho-Chi-Minh ville

Ho Chi Minh ville en hiver 2007

27 photos – Ces photos ont valeur historique puisqu’elles ont été prise durant l’hiver 2007, Ho Chi Minh a changé depuis, comme toute l’Asie du Sud Est change plus et plus vite que les villes de France. Elles partent de “plus loin” et comptent aller “plus loin”.

pour voir des diaporamas il suffit de cliquer sur une photo

J’ai sélectionné ici les photos les plus caractéristiques de la ville de Ho Chi Minh et triées par sujets

1 – la ville avec ses jardins, son allée centrale de plusieurs kilomètres verte où chacun se promène, les immeubles minces et hauts, quelques Vietnamiens bavardant dans la rue, la circulation qui commençait à provoquer quelques embouteillages,

2 – le marché couvert avec son beffroi caractéristique, sa cour intérieur, l’intérieur débordait de marchandises de toutes sortes tant de nourriture que de vêtements

3 – le marché extérieur proposant des légumes et fruits, des poissons préparés (épicés, séchés), la viande découpée suspendue

4 – la religion représentée par un temple chinois dont j’ai oublié le nom et une vierge, la poste et la cathédrale construite en briques par les Français, l’intérieur d’une école,

Médecine douce par les Occidentaux en Thaï – 2 la médecine

Publié par Laisser un commentaire
epices sur marche

Toujours dans cette même veine du retour a la nature qui plane ici (par parenthèse la ville de Chiang Mai est très polluée) je vais vous raconter deux exemples :

A une table de plusieurs femmes et/ou jeunes filles + mecs Français, les commentaires allaient bon train sur les vaccinations. Bien sur contre. Chacune se vantait qu’elle n’avait fait aucun vaccin pour venir ici.

c’est bien connu les vaccins te file la maladie, et puis c’est très dangereux ils mettent que des saloperies la-dedans… j’ai vu des enfants malades a cause des vaccins

on meure aussi de la coqueluche par millions en Afrique par exemple, et la Tuberculose remonte en France, une des causes étant que les enfants ne sont plus vaccinés, et ils en meurent par milliers (comme quand on a colonisé l’Afrique au 19è, et que nous avons aussi importé dans l’Amérique du Sud, nous avons fait ainsi des millions de morts)

….

j’ai eu un vaccin anti-tuberculose petite et ça m’a provoquée une primo-infection, ce qui de fait me protégea de la tuberculose pour toute la vie (c’était années 1940).

Ben tu vois toi aussi t’as eu la tuberculose a cause du vaccin.

Non je n’ai pas eu la tuberculose : mon corps s’est mis naturellement à fabriquer des anti-corps en très grande quantité. On m’a simplement fait passer un mois à la Bourboule. Ma sœur infirmière travaillait a ce moment-la dans un sanatorium…

fin de la conversation.

epices sur marche
épices sur marche

Un autre jour avec d’autres gens :

je ne prends jamais de médicaments chimiques, je me soigne a l’homéopathie ou des plantes, nos grands-mères ne se soignaient qu’avec des produits naturelles

– …et les gens mourraient vers 35/40 ans, actuellement c’est plutôt vers 80 ans… la vie a doublée

Pour me soigner j’ai apporté avec moi que des huiles essentielles dans mes petites bouteilles que j’emmène toujours en voyage. D’ailleurs je vais profiter de mon séjour pour me ravitailler ici. Tiens d’ailleurs j’ai quelque chose pour toi : la cystite se soigne très bien par le santal.

(j’avais en effet à ce moment une cystite carabinée et je n’avais plus de médocs)

Moi, bonne fille, je me dis après tout pourquoi pas essayer, j’ai tellement mal. Elle m’en donne un bonne dose plus une petite réserve. Bien sur aucun effet sur la cystite ! En attendant je fis le mieux qui soit : boire de grandes quantités d’eau, ne pas aller au toilette, se retenir le maximum : grâce à cette constance ma douleur a commencée à régresser…

priorite a la securite sur chantier
priorité a la sécurité sur chantier

…Puis je finis par trouver les médocs appropries en pharmacie et lui fait un compte rendu.

oui c’est vrai que peut-être le santal n’est que pour quand t’es pas trop malade.

Moralité : la médecine douce est excellente quand on est en bonne santé, quand on est malade le mieux est l’allopathie !

femme thai avec son enfant
femme thaï avec son enfant

Ceci est un peu la suite de cet article…

Médecine douce par Occidentaux en Thaï -1 l’alimentation

Publié par Laisser un commentaire
priorite a la securite sur chantier

M’entoure ici tout un tas de Français ou autres qui viennent chercher ici des “recettes” pour être bien dans sa peau, se détendre, manger sainement, se faire soigner par la médecine chinoise, etc…

A part la médecine chinoise très employée dans le quotidien des autochtones, voila longtemps qu’ils ont oublié : végétarisme, bouffe bio, méditation et massage.

Les Thaïs les gardent uniquement dans le but de se faire du fric auprès des Occidentaux, ma foi ils n’ont pas tord, chacun voit midi a sa porte. Mais les Occidentaux n’ont pas du tout conscience de cette état (c’est un peu comme les babas en Inde qui y cherchent la mystique…).

Tous les Asiatiques du sud mangent équilibré traditionnellement, sur une base de riz sous toutes ses formes (gluant, nouilles, crêpes..) ils rajoutent des légumes et une viande (poulet, poisson, œuf, porc, crevette ; éviter le bœuf qui est dur comme du bois). Mais de plus en plus d’obèses dans les rues en Thaïlande, car sans doute ceux-ci prennent le pli venu des EU de bouffer du sucre et de la graisse. Et donc maintenant on trouve des mets lyophilisés sans : “no fat”, etc..

Aussi les Asiatiques mangent à toute heure du jour, sans prêter attention à des heures précises ou un nombre de repas fixes, alors qu’en France n’importe quel médecin va vous demander si vous manger à heures régulières.

A mon arrivée a Chiang Mai je suis passé par une GH ou j’ai croisé un couple de Français qui m’ont expliqué qu’ils venaient là pour la nourriture végétarienne et la sorte d’épicerie composée de gâteaux divers, de graines, de tisanes de plantes, enfin tout un tas d’assortiment étalé sur les tables ; je lui avais demandé si a la cuisine ils passaient leur temps à faire des gâteaux.

legumes sur marche en thailande
légumes sur marché en Thaïlande
viande sur marche en thailande
viande sur marché en Thaïlande

Ce couple revenait pour la énième fois là. Très peu de temps après leur départ je n’ai pu que constater qu’une grande partie des GH proposent des menus végétariens et cette épicerie variée qui doit donc être fabriqué non pas “fait maison” (home made) comme indiqué mais plutôt dans une petite usine, et que ces restaurants et GH pullulent maintenant… les prix étant conséquents alors que normalement la viande est l’élément le plus cher dans un repas thaï traditionnel…

la deuxième partie sur la médecine est à suivre…

Cochon déguisé dans les rues de Bangkok Têt 01/17

Publié par Laisser un commentaire
cochon déguisé rues de Bangkok têt janvier 2017

Qu’elle ne fut pas la surprise des habitants de ce quartier populaire de Bangkok de découvrir en début de matinée ce cochon !

C’était le têt : l’année du cochon commençait !

C’est un quartier d’habitations modestes, de bureaux (ministères, école pour moines bouddhistes à côté de 3 temples et d’un chedi) et d’un grand marché alimentaire où viennent de loin les Bangkokiens pour se ravitailler.

Ce cochon était habillé et décoré : de grandes oreilles roses, une paire de lunettes jaunes, une selle sur laquelle est couché un singe en peluche bleue armée d’un colt. Un accompagnateur principal : un moine de l’école bouddhiste voisine.

Ce cochon complétement pacifique et d’un calme serein comme s’il avait toujours été ainsi habillé se promenait tranquillement allant chercher nourriture dans quelques sacs plastiques ou sceaux alentours.

Les habitants s’amusaient, curieux, aucun ne manifestaient d’étonnement qu’eut été celui qu’aurait manifesté des passants en Occident par des cris ou des provocations vis-à-vis de ce promeneur inattendu.

 

 

Préparatifs de mon voyage en Thaïlande d’octobre 2015

Publié par Un commentaire
personnel gh-taewez

Comme dit dans mon précédent billet je m’envole pour Bangkok le lundi 28 septembre, retour le lundi 12 octobre à demeure. Mon voyage pour l’aller se décompose en :

  • Taxi pour la gare
  • train 9:20 >>> 12/07 Aéroport CDG2 (gare TGV) ligne Air France
  • décollage de l’avion 23:20, escale Canton 16:55 > 19:50
  • ré-décollage de Canton 19:50 > Bangkok 22:00 ligne China Southern Airlines
  • taxi pour me conduire à ma Guest house à cet heure de nuit il ne devrait pas y avoir d’embouteillage.

Ma valise sera vite faite. Elle se prépare par la lessive faite depuis quelques jours, les médicaments achetés, le bricoles diverses… pour si peu de temps elle sera rapide à faire. Pas comme pour mes voyages de 6 mois dans différents pays qui me prend 1 semaine de préparation pour ne rien oublier et que ça tienne en 15 kg ! je pèse chaque objet quand j’ai le choix c’est le moins lourd que je choisis. J’hésite encore sur les livres à emporter (à part bien sûr les guides).

Repos le premier jour ! De toute façon je ne suis pas ce genre de touriste qui courre partout pour tout voir… j’ai besoin de temps. Celui de m’adapter et m’imprégner d’une culture différente de la mienne, revoir et apprécier mes hôtes, le confort de ma chambre, déballer tranquille mes affaires… Les touristes qui courent partout pour tout voir me donnent le tournis et de plus je suis persuadée qu’il ne leur restera pas grand chose de leur voyage sinon des photos en masse qu’ils auront du mal à identifier !

Ma conception du voyage est d’abord la culture des autochtones. Les rues, monuments, magasins ne viennent que bien derrière pour moi.

Est-ce que le personnel de la guest house a changé ? La cuisinière a pris sa retraite, la nouvelle n’était pas mal sera-ce la même ? Les serveurs et réceptionnistes sont tous des étudiants donc jamais les mêmes. Voici quelques photos :

Je vais aller dire bonjour aux voisins de la Guest house : le pharmacien (vieux : a-t-il pris sa retraite ?), les restaurants alentours ont-ils changé de propriétaire, de décor ou de menus ? le seven-eleven a-t-il de nouveaux vendeurs et produits ? les marchés d’alentours à cette saison vendent-ils les mêmes produits ? et voir les couleurs les fruits les légumes les poissons les viandes les odeurs… Comment est le temps ? il va pleuvoir puisque la saison des pluies n’est pas terminée : les habitants du bord du Chao Praya ont-ils les pieds dans l’eau jusqu’au genoux ou pire cette année ? car Bangkok s’enfonce j’en vois la progression chaque année. Donc me promener tout alentour, revoir les quais du Klung voisin, les restaurants qui ouvrent le soir… etc… tellement de choses à voir et revoir.

Je ne vais pas vous faire la liste de mes projets d’achat d’abord parce qu’ils sont adaptables et aussi parce que j’ai un besoin un peu élastique m’adaptant aux choix… Grosso modo : foulard de soie et/ou coton, bracelets, batiks en coton de toutes tailles, encens traditionnels qu’emploient les Thaï, des objets en paille en bois en bambou des bouddhas… bof… tellement d’objets possibles…

Départ et séjour pour achats en Thaïlande

Publié par Un commentaire

Après maintes hésitations en tout genres et tergiversations diverses j’ai finalement pris un billet d’avion pour la Thaïlande. Cette envie me trottait dans la tête déjà depuis plusieurs mois.(1)

Donc la dernière nuit d’insomnie (elles sont trop courantes à mon goût) vers 4 ou 5 heures du matin je me suis décidée. J’avais le mail hebdomadaire de Liligo depuis plusieurs mois pour surveiller les prix des billets d’avion ils oscillaient peu : entre 400 et 450 euros. En fait le mois d’octobre est idéal : les prix d’avion sont bas pour la Thaïlande et il y n’a que peu de touristes. La raison est que les touristes ont peur de la saison des pluies alors qu’en Thaïlande il ne s’agit que de 2 à 3heures par jour, et encore pas tous les jours, de grosses pluies… qui en fait font du bien. Suffit de ne pas oublier son parapluie, sinon ils en ont tout un tas à tous les prix et toutes les formes. L’avantage est que les températures ne s’envolent pas au-dessus de 30° ou si peu.

Habitant la province il faut que je fasse des acrobaties pour accorder au mieux les horaires des trains et des avions pour ne pas passer de nuit à Paris. Je l’ai fait mais je n’y vois aucun avantage sinon une fatigue supplémentaire sans compter les frais de nourriture et d’hôtel.

Mon autre exigence était sur la compagnie aérienne. Je ne voulais plus passer par la péninsule arabique car me fatigue les regards de hommes sur moi comme si j’étais une putain et les femmes emmitouflées de tissus noirs.

Et donc j’ai trouvé un avion chinois qui fait escale à Canton, Guangzhou, d’un max de 2 heures. Ça aussi c’est important.

J’ai réservé ma chambre d’hôtel à Bangkok. Je vais toujours à la même guest house et ceci depuis octobre 2007.

J’ai commencé à préparer mes listes d’achats. Il faut un support facile à manipuler au moment des choix pour vérifier si ce qu’on voit là et qui plait est vraiment nécessaire, si les prix d’achat rentrent dans le budget et surtout s’ils peuvent “ressortir” à un prix de vente attractif pour le client.

Il ne faut pas oublier que sur les prix d’achat viennent s’ajouter non seulement mon séjour, mais aussi les transports par Poste ou transporteur. Mes expériences de transporteurs sont mauvaises car d’un prix excessif. Par contre par poste je n’ai pas de soucis : rapide et en parfait état (pas comme depuis la Tunisie (1)).

J’ai le plan du grand marché où je vais aller le week-end : le choix est presque trop important. Mais surtout il faut faire plusieurs kilomètres à pied pour en parcourir les nombreux stands qui sont d’une immense diversité. On trouve tout : du pire au meilleur, du plus cher à l’économique… et des tas d’idées nouvelles auxquelles je n’aurais pas pensé.

Je n’irai pas dans le quartier chinois : aucun artisanat ne s’y trouve.

Par contre dans certains quartiers des petits marchés proposent de l’artisanat local…

à suivre…

——————-

(1) À la place j’ai été en Tunisie. Mal m’en a pris : les 2 tiers de la marchandise sont arrivés cassés, ou volés. J’ai téléphoné maintenant fois aux fournisseurs Tunisiens ils m’ont insultés… j’ai reçu des mails catastrophiques pour le moral. Ils ont choisi de faire un bénéfice 1 fois et de s’en foutre de la fidélité d’un client. Alors qu’ils se plaignent de manquer de clients ce qui était ma raison première d’avoir été chez eux. J’ai fait des réclamation à Colissimo ils envoient des imprimés absolument incompréhensifs et aucun numéro de téléphone pour des questions en direct. De plus il n’est pas prévu que l’on puisse s’envoyer des colis à soi-même depuis un pays étranger, le remboursement n’est prévu que pour l’envoyeur qui est moi mais alors ça ne compte pas. J’ai fini par laisser tomber.

Des animaux en Asie

Publié par Laisser un commentaire
chats au marché de Bangkok

Des animaux en Asie

33 photos – J’ai côtoyé tout un tas d’animaux en Asie, en voici quelques exemples, souvent dans des situations qui nous sont inhabituelles :

  1. des chats qui prennent leur aise sur le marché de Bangkok,
  2. des anguilles partout sur les marchés, (j’avoue que j’ai du mal à les regarder)
  3. tout comme les poissons chats qui sont nourris par les Bangkoquois qui les considèrent comme une réincarnation
  4. des éléphants qui dessinent mais savent réclamer de l’argent et qui m’ont épouvantée : les humains sont prêts à tout pour gagner du fric en faisant même travailler des éléphants et les exposant… pauvres bêtes ; c’est une excursion que j’ai faite ; on nous demandait du fric tout le temps : pour les régimes de bananes, pour nous prendre en photos sur l’éléphant… je n’ai jamais cédé, moi sur l’éléphant a été prise par mon
  5. des singes partout au Cambodge,
  6. des chiens qui crèvent de faim,
  7. des poules et des coqs qui courent dans les champs et les cours des maisons de Bali
  8. des pies sur les bords de klungs à Bangkok
  9. des canards en bord de mer sur la plage à Mui Ne au Vietnam

voici la galerie de toutes sortes d’animaux (cliquer sur l’une pour ouvrir un diaporama)

Marché du dimanche de Chiang Mai en 2008

Publié par Laisser un commentaire
passants observent marché du dimanche Chiang Mai

11 photos – La première fois que je suis arrivée dans le marché du dimanche de Chiang Mai j’étais des plus surprise : c’était la reproduction des grands marchés ethniques du Gard ou de l’Aveyron… évidemment c’était le contraire c’est le Gard qui a copié et les marchands se fournissent ici, chaque hiver pour remplir leurs stands d’été.

Le marché de Chiang Mai du dimanche après-midi (à partir du début de l’après-midi jusque tard le soir) a changé.
Je vous propose quelques photos prises en 2008. Depuis ce marché à beaucoup changé : des immeubles ont été construit sur une des places où les marchands on donc disparues, maintenant ils ne restent aux exposants que la rue principale (rajout 2016)

On peut voir que la place à l’entrée du marché était libre de toute construction ; cette place recevait le reste de la semaine les marchands ethniques, maintenant ils sont déplacés, depuis la construction d’immeubles.

Bangkok ses marchés de légumes

Publié par Laisser un commentaire
divers sortes de choux à Bangkok

19 photos – Comme partout en Thaïlande les marchés nous éblouissent par leur abondance de légumes toute l’année, nous sommes sur le tropiques ! À Bangkok comme ailleurs c’est pareil.

Ici vous verrez donc les marchés des quartiers. Grands marchés couverts ou petits marchés de quartier de quelques stands.

Les poissons proposés subissent les 30° ou plus sans avoir l’air d’en pâtir. Mais sans doute faut-il les manger dans les heures de l’achat ?

Les poulets nus de plumes, comme chez nous, proposés là que un petit marché de quartier, sont exposés sans complexes par 35° ! Cela peut nous faire peur.

Des hommes sortant sans doute du bureau font quelques courses pour la famille, ou sont-ils célibataires ?

À Bangkok sur les marchés on trouve des femmes bouchers responsables de leur boutique !

Talismans : les amulettes bouddhiques

Publié par Un commentaire
Amulette médaillon Bouddha + texte dans étui

Talismans ou amulettes en Thaïlande :

Généralement modelées en terre cuite, souvent si grossièrement que l’on distingue à peine les traits d’une silhouette de bouddha assis en tailleur ou debout comme celle-ci ou des amulettes plus chères les amulettes bouddhiques (phra kreuang) sont particulièrement vénérées par les Thaïs. Chez certains, cette vénération a tourné à la passion de collectionneur. Les amulettes les plus courantes ne valent que quelques euros mais certaines, bénies par des bonzes illustres et dotées de pouvoirs spéciaux, peuvent valoir plusieurs milliers d’euros. (Vous trouvez des amulettes à tous les prix sur ce site (1)).Amulette en prière métal dans étui ferméamulette bouddha inscription dans etuiAmulette Bouddha laiton étui décoré h.5cm

Beaucoup de Thaïlandais en porteront une, enchâssée dans une petite loge d’argent ou d’or, suspendu par un collier. Les plus pieux, s’il est plus superstitieux, en portent 5, 7 ou 9 toujours un nombre impair, cliquetant sur leur poitrine, d’autres ou les mêmes les suspendront au centre de leur parebrise en compagnie d’autres “décorations”, et d’autres (ou les mêmes) auront une bague…

Ces amulettes sont des sortes de porte-bonheur

on les dit investi de pouvoir magique. À l’instar des tatouages sacrés, certaines d’entre elles protégeront même des balles ou à tout le moins des accidents. En 1993, une femme avait été extirpée saine et sauve des débris d’un hôtel qui s’était effondré, une amulette d’un bonze célèbre de la province de Khorat, Luang Poh Khu, à la main. À peine la nouvelle connue, des dizaines de milliers de personnes se sont rendues dans son temple pour acquérir des amulettes miraculeuses. Après avoir distribué les amulettes consacrées, ce bonze frappe les fidèles agenouillés sur le sommet du crâne avec un rouleau de carton et les asperge d’eau lustrale.

Tous les marchés de province comptent plusieurs étals consacrés à la location des amulettes, ou les amateurs se pressent en les examinant à la loupe. Location, car il est impossible de devenir propriétaire d’une amulette bouddhique on ne peut que la louer. À Bangkok, Principal marché aux amulettes se trouve sur le quai Ta Chang, non loin du Grand palais, sur les bords du Chao Phraya. Par ailleurs de nombreux magazines spécialisés vantent les pouvoirs surnaturels de tel ou tel talisman que l’on peut se procurer par correspondance ou via Internet.

(1) les amulettes en vente sur ce site ont plusieurs provenances : marché des collectionneurs de Bangkok, temple de Chiang Mai et bénie.

Temple Pan On, Chiang Mai

Publié par Laisser un commentaire
cadeau de pièce d'or pour orner des bouddhas

7 photos – Le wat (temple en thaï) Pan On dans la ville de Chiang Mai se situe au milieu du marché du dimanche, c’est pourquoi il est beaucoup visité par les touristes et les Thaïlandais. Dans son ère on trouve ces soirs-là un énorme choix de boutiques précaires qui font des cuisines d’une variété énorme : japonaise (sushi), chinoise (canard laqué), thaïlandaise bien sûr, et aussi des jus de fruits frais, du sucré tant que du salé, présentées de toutes les manières possibles tel ceci : œufs dans des feuilles de bananiers ou cocotier :

Dans l’ère autour du temple des marchands de l’artisanat thaïlandais : vêtements, bijoux, batik, objets en bois et tout ce qu’on peut imaginer.

Mais il ne faut pas oublier que c’est un temple où s’exerce le bouddhisme. Par exemple on trouve les petites statues recouvertes des morceaux d’or qui sont offerts par les pratiquants et collés au fil du temps :

Au centre un Chedi (stupa en indien) entièrement couvert d’or. Quatre niches abritent des bouddhas. Les fidèles tournent autour du chedi accompagnés par une musique spirituelle (voir la vidéo plus bas)

Vidéos

Dans ces vidéos vous pouvez voir et entendre : l’ambiance générale, le prédicateur chanter, l’énorme choix de nourriture durant les soirs du marché du dimanche à Chiang Mai, et le temple qui côtoie le chedi.

Vidéo : Pratique du bouddhisme

Vidéo – Pratique du bouddhisme : musique et offrande

Les gens de la rue en Thaïlande

Publié par Laisser un commentaire
Bangkok epluchage oeufs

Photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai

J’ai pris des photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai au fil du temps depuis mon premier voyage en octobre 2007. En général j’ai demandé la permission à chacune de ces personnes. Sinon, tel les hommes de dos devant un stand de marché de rue dans un quartier, ils ne sont pas vraiment reconnaissables.

Certains je les ai croisé chaque jour de chaque mois de chaque année :

  • tels ceux qui épluchent les œufs toute l’année, ils sont au dos du marché qui longe un klug du Chao Praya
  • telle cette vieille femme qui trie les bouteilles et les nettoie
  • telle cette femme en blanc qui tient une gargote de rue en famille (elle est morte atteinte d’un cancer, c’est en souvenir que je la mets)
  • tels les femmes travaillant dans la guest house où je me logeais (et ne me loge plus car toute l’équipe et la gérante ont changé, et les nouveaux ne me conviennent plus du tout)

D’autres sont prises sur des marchés d’artisanat à Chiang Mai ou ailleurs :

  • une femme qui vend une nappe indigo
  • une autre a qui j’ai demandé son âge (61 ans) et qui ne comprenait pas un mot d’anglais, ses voisins m’ont aidée à échanger avec elle
  • cette figure de femme qui tient un hôtel à Chiang Mai
  • une jeune fille qui travaillait dans un marché à éplucher des légumes
  • une femme rousse plus marquée que j’ai prise un soir sur une gargote de rue où j’aime aller
  • et cet homme dont j’ai un si bon souvenir qui m’a transporté partout à Chiang Mai et ses environs pour faire mes achats

Voici pourquoi j’aime la Thaïlande et les Thaïlandais

Publié par Laisser un commentaire

Parce qu’elle est contradiction et harmonie

Les Thaïlandais sont les Sud-Est Asiatiques que je préfère à tous les autres (Cambodge, Vietnam, Bali) pour leur politesse et sourire constants, tout est paisible et actif à la fois ici. Personne ou si peu de Thaïlandais vous harcèleront dans les rues ou aux terrasses pour vous vendre à tout prix quelque chose ou faire la quête, bien sûr le tuk tuk (moto à trois roues avec un siège à l’arrière pour les passagers avec lequel vous vous mettez d’accord sur le prix avant de monter) sera un peu plus cher pris au pied de votre guest house qu’ailleurs dans la rue. (en excluant Kao san road, rendez-vous des touristes).

En France on vous mettrait une amende pour non-hygiène

Sur les marchés vous verrez du poisson, des crustacés frais, simplement environnés de glaçons, de la viande, du poulet frais en plein air par plus de 35 °, en France on vous mettrait une amende pour non-hygiène, et ces poissons et cette viande vous les mangez sans qu’il ne vous arrive rien, ce seront plutôt les piments qui risquent de vous déranger l’intestin. Vous apercevrez de temps en temps des rats courir à travers les allées du marché…par contre grand mystère pour moi pas de mouches (nul par en Asie du sud d’ailleurs), n’aiment-elles pas les climats chauds ? A la place vous aurez quelques moustiques (pas moi ils ne m’aiment pas).

grand marché : des poissons par 30°
grand marché : des poissons par 30°

La pollution

Dans les grandes villes telles Bangkok ou Chiang Mai une pollution assez dure, sans doute que les voitures ne sont pas encore contrôlées pour leur pollution, et quand vous avez le malheur d’être assis dans un tuk tuk le bus qui vous précède vous envoie toute sa fumée dans la figure, vous croyez étouffer d’asphyxie dans la minute. D’ailleurs il vaut mieux prendre un taxi (avec compteur) toujours à air conditionné (n’ont-ils pas le chauffage chez nous ?) souvent moins cher. Des bus (12 B ou 15 si air con) sillonnent la capitale, un bateau-bus parcours le fleuve pour aller et revenir de son travail ou de ses courses.

Les prix : dérisoires ?

Pour nous Européens tout parait à des prix dérisoires c’est sans doute la première raison du succès de ce pays. Dans la rue, assis à table on vous sert un riz gluant et des brochettes accompagnés de verdure crue si vous voulez (choux, basilic au goût mentholé, haricots verts très long coupés) pour 40 B (moins d’1 €), arrosé de l’eau conservée dans la glace le tout sans danger car filtré (eux comme nous sommes sensibles aux bactéries). La nourriture est toujours très équilibrée, les plats sont toujours goûteux, les meilleurs épices sont ici, ils ont l’art de savoir les équilibrer autant dans la simple soupe de nouilles (viande, verdure) à 40 B que dans la soupe de légumes Tom au curry ou autres épices à 50 B dans la GH. A Bangkok vous trouvez une chambre simple (douches chaudes communes) pour 250 B propre et tranquille, si vous voulez de l’air conditionné ce sera plutôt 400. A Chiang Mai le même confort sera un peu moins “cher”. Je n’ai jamais été sur les plages qui ne m’attirent pas du tout (même pas en France) car je m’y ennuie copieusement ; les prix y seraient plutôt plus cher.

Hôpitaux, routes,

Et tout ça est assorti d’hôpitaux d’excellentes qualités, avec toutes les techniques les plus modernes, vous vous sentez donc en totale sécurité en Thaïlande, toujours pas loin d’où vous êtes il y aura un hôpital public à des prix abordables pour les ThaÏ (salaire de base 100 € en constante augmentation).

Les routes sont à quatre voies, les embouteillages de Bangkok n’ont rien à envier à ceux de Paris, mais énervent passablement les chauffeurs de taxi (pourtant le compteur tourne), sans doute que ces gens qui paraissent calmes ont besoin de bouger.

Des femmes libres

Ce qui me plait aussi dans ce pays est la liberté pudique d’habillement des jeunes filles souvent en short dans la capitale, allant librement, travaillant, sans avoir l’air d’avoir un mâle pas loin pour les surveiller, font des études longues, ont de l’ambition pour elles et leur famille. Il m’est important quand je voyage de voir une évolution démocratique dans un pays, les régimes forts me font généralement fuir, il m’est important de savoir que les gens ont un espoir d’amélioration dans leur quotidien, et de voir cette évolution sensible d’une année sur l’autre. Récemment, après de grandes discussions dans les journaux, une retraite minimum vient d’être instituée : 500 bahts/mois, c’est peu, mais mieux que rien, l’esprit est là, le bon pli est pris. Mais bien sûr il y a une corruption comme dans toute l’Asie, et je n’ai aucun moyen d’en apprécier le niveau (bien que l’ancien ministre Thaksin soit toujours en fuite – Cambodge aux dernières nouvelles – pour corruption)

Pour l’avenir

Autant que la démocratie pour lui (je crains la mort prochaine du roi qui pourrait changer les choses dans un mauvais sens) je souhaite que ce pays continue d’avoir une monnaie qui nous permette de trouver tout moins cher, même des lunettes design Italy (vrai ou faux je ne sais, mais elles en ont la qualité) ; ayant aussi eu à profiter de me faire soigner les dents j’ai trouvé une technique beaucoup plus méticuleuse…c’est le temps qui me dira si l’efficacité est meilleure, en tout cas les diagnostiques le sont…que ceux de mon dernier dentiste Français qui m’affirmait “vous n’avez rien” (malgré mon affirmation d’avoir mal là et là) alors que 3 mois plus tard au moins 5 de mes dents se révèlent attaqués pas des caries (dont des cavités profondes). Ainsi va la vie.

Revenus et coûts de la vie d’un Thaï à Bangkok

Publié par 5 commentaires

Revenus et coûts de la vie d’un Thaï

Comparer notre mode de vie avec le leur du point de vue du niveau de “notre richesse” n’a donc aucun sens : ils vivent sur les Tropiques avec 2 saisons

  • saisons des pluies qui est la plus chaude d’avril à octobre
  • et la saison sèche d’octobre à mars

la température descend rarement sous 30° et peut atteindre 45° (ils ont froid à 28° et “se couvrent” de manches longues en coton)

Les fruits et légumes sont frais, avec des choix différents selon la saison, toute l’année.

Leur garde-robe ne comporte aucun vêtement ni chaussure “chauds”.

Ils vivent beaucoup dans les rues, où ils mangent car ils n’ont pas de cuisine (sauf les riches).

Les prix et revenus sont de février 2009

Peu d’inflation en Thaïlande. J’y suis retourné pour d’autres longs séjours depuis mais n’ai pas rafraichi les chiffres.

gargotte mobile Bangkok
gargotte mobile Bangkok

Je vais essayer ici de donner les

Revenus et coûts de la vie un Thaï à Bangkok

de classe moyenne vivant par exemple à Bangkok, se faire taxer de très riche au regard de nos revenus n’a aucun sens ; tous les prix sont en Bahts la monnaie nationale Thaï, les transformer en Euros n’ayant aucun sens.

  1. le salaire d’une serveuse est de 5000 Bahts (un maçon de 3500 Bahts), un responsable de bar 12000 bahts
  2. une prostituée demande 300 bahts pour 1 heure (chambre comprise) et demande 250 de plus pour le responsable du bar où elle exerce
  3. ils n’ont, pour la grande majorité, pas d’ordinateur chez eux (à partir de 2015 environ ils ont tous un appareil mobile)
  4. ce qui amène un grand choix de connexions proposées par des boutiques de net (entre 20>40 bahts l’heure) moins depuis les appareils mobiles.
  5. leur logement ne comporte – le plus souvent – pas de cuisine
  6. c’est pourquoi nous voyons tellement de marchants de rues installées des cuisines ambulantes (de 20 > 50 bahts un repas, l’eau filtrée & glace à disposition est comprise) avec tables et tabourets pour tous, en continue 24/24 par relais de 2 ou 3 personnes pour un même emplacement
  7. un kilo de riz cru entre 25/40 bahts
  8. par contre ils ont un wc et souvent une douche (eau froide)
  9. le tout est d’environ 15/20 m2
  10. le loyer peut se monter à 4000 à 6000 bahts/mois, ils sont donc souvent plusieurs à habiter une même pièce
  11. ils n’ont pas à prévoir un chauffage d’hiver – qui nous ruine en Occident – (température entre 28°>40°) mais certains ont l’air conditionné (individuel)
  12. les transports en commun sont nombreux (bateaux, bus, métros), très bien organisés (bus de 7 bahts – simple – à > 15 bahts – air conditionné), sans abonnement, payable à chaque passage
  13. un taxi démarre au compteur à 35 bahts, une course moyenne revient à 50/80 Bahts
  14. un litre d’essence entre 25 et 40 bahts
  15. peu de voitures particulières (ce qui n’empêche pas les embouteillages dans Bangkok) et le parc est d’origine récente
  16. un abonnement à l’eau courante et un abonnement à l’électricité avec compteurs
  17. pas de téléphone fixe mais des mobiles et des cabines dans les rues
  18. du fait du climat les vêtements sont moins coûteux car une seule garde robe – coton – pour toute l’année (et pas 2 ou 3 comme nous selon les saisons)
  19. pas de cotisations sociales sur salaires donc aucune couverture sociale (bien que récemment une retraite de 500 bahts/mois vient d’être instituée, payée pas les impôts), les hôpitaux publics sont aussi modernes que les nôtres et d’un coût abordable (par ex. une blessure de 12 points de sutures, radios, antibiotiques, soins infirmiers quotidiens à l’hôpital public durant un mois m’a coûté 2200 bahts ; par contre des soins dentaires dans un hôpital Adventist 14 000 Bahts – 3 dents dont dévitalisation et pivot – ; intervention par un dermatologue sur 3 points de la peau : 6 616 bahts.
  20. premier prix d’un paquet de cigarette Wonder (premier prix) 45 bahts, L&M 60 bahts
  21. bouteille d’eau 1,5 l. 13 bahts (ils ne boivent pas l’eau du robinet), il existe aussi des machines qui filtre l’eau pour 3/4 bahts/l.
  22. jus de fruit frais dans la rue 20 cl. 15 bahts

    femme se pesant dans la rue
    femme se pesant dans la rue