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Baphûon (Angkor) tel qu’avant sa restauration

Baphuon_Angkor_Thom_16-08-2013

Baphûon subit différents éboulements en 1945. En 1961 les travaux de restauration furent entrepris par B.Ph. Groslier non encore achevés en 1970 qui finalement pris un énorme retard du fait de la guerre que subit le Cambodge jusqu’en 1985.

Il est construit en 1060, par Udayàdityavarman, de rite brahmanique (Civa).

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Thaïlande: le chant protestataire Mo Lam face à la modernité et à la censure

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Dans un sourire édenté de nonagénaire, Gaew entonne un chant Mo Lam: cette musique des campagnes de Thaïlande a su s’adapter à la modernité et se moquer des élites conservatrices de la capitale. Mais elle se retrouve face au défi de la censure militaire.

A l’origine, la musique Mo Lam avait été développée pour propager les croyances bouddhistes auprès des paysans analphabètes de cette région rurale pauvre de l’Isan, dans le nord-est de la Thaïlande.

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Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi

kwae/Kwaï en thaï

14 photos – L’occupation japonaise sévit à partir des années 1930 depuis la Mandchourie (Nord-Est de la Chine) jusqu’à la Birmanie dont la frontière est au bout Ouest de la Thaïlande sur la rivière (Yai) Kwaï, la Thaïlande n’ayant elle jamais été occupé (ni colonisée). La Birmanie était colonie britannique. Ce pont fut construit par les Japonais qui employa des prisonniers et des travailleurs asiatiques forcées, ils étaient tous mal traités par l’armée japonaise. Il y eut énormément de morts du fait de ces mauvais traitements et aussi des maladies tropicales. Un livre “Le pont de la rivière Kwaï” fut écrit pour mémoire par Pierre Boule en 1952, qui vécut dans la région, il reçut le prix Sainte-Beuve. Un film en fut tiré en 1957 sous le même nom, réalisé par David Lean.

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Jacques Vergés et le “génocide Cambodgien”

La mort Jacques Vergès, prévisible vu son grand âge, suscite ou va susciter les cris habituels sur les gens qu’il a choisi de défendre. Parmi ceux-ci Klaus Barbie, Khieu Samphan. Dans ces deux cas il eut raison de les défendre. Pourquoi ? Comme je dis succinctement dans un commentaire sur un billet de blog Mediapart : où placez-vous le curseur pour que quelqu’un soit jugé et exécuté sans avoir eu d’avocat pour le défendre devant une Cour de Justice ? A partir de combien de meurtres ? de combien de viols ? de combien d’Humains torturés ? Où placez-vous le curseur ? A partir de 10 ? A partir de 1000 ? Faut-il dans certains cas revenir à  la formule “pendez-les haut et court“? comme il était de coutume de le faire dans l’Ouest américain, comme certains adeptes de la peine de mort le veulent ? C’est pourquoi la Démocratie doit remercier de tels avocats qui ont dit “oui je vous défends, à  condition que vous plaidiez coupable“.

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