Une Constitution en faveur de l’armée Depuis le coup d’état de mai 2014, la loi martiale règne de nouveau en Thaïlande avec un gouvernement militaire qui depuis gère le pays d’une main de fer. Alors qu’elle devait avoir lieu courant 2016, la prochaine élection démocratique est désormais repoussée en 2017. Un retard causé par le changement de Constitution désiré par le Premier ministre Prayuth Chan-ocha, également chef de l’Armée royale thaïlandaise. Pour le lieutenant-général à la tête du pays, ce texte devrait permettre de restaurer la démocratie en Thaïlande. Une ambition qui trouve pourtant rapidement ses limites quand on s’intéresse