Religions et croyances au Vietnam

Publié par Laisser un commentaire

Religions et croyances au Vietnam

35 photos – Pour rappel le Vietnam est un pays communiste. Toutes les religions y sont pratiquées :

Bouddhisme

assorti d’animisme comme dans chaque pays d’Asie qui a son bouddhisme spécifique

Catholicisme

apport de la France

Culte des ancêtres

Musulman

ou Islam, malheureusement on ne peut plus dire Islamisme qui a pris un sens différent

Caodaïsme

religion qui additionne les croyances de diverses religions et qui fut un soutien très important dans le Sud du Vietnam pour ceux qui soutenaient les Américains contre le Nord

je vous montre là un petit assortiment de lieux de cultes.

Médecine douce par les Occidentaux en Thaï – 2 la médecine

Publié par Laisser un commentaire

Toujours dans cette même veine du retour a la nature qui plane ici (par parenthèse la ville de Chiang Mai est très polluée) je vais vous raconter deux exemples :

A une table de plusieurs femmes et/ou jeunes filles + mecs Français, les commentaires allaient bon train sur les vaccinations. Bien sur contre. Chacune se vantait qu’elle n’avait fait aucun vaccin pour venir ici.

c’est bien connu les vaccins te file la maladie, et puis c’est très dangereux ils mettent que des saloperies la-dedans… j’ai vu des enfants malades a cause des vaccins

on meure aussi de la coqueluche par millions en Afrique par exemple, et la Tuberculose remonte en France, une des causes étant que les enfants ne sont plus vaccinés, et ils en meurent par milliers (comme quand on a colonisé l’Afrique au 19è, et que nous avons aussi importé dans l’Amérique du Sud, nous avons fait ainsi des millions de morts)

….

j’ai eu un vaccin anti-tuberculose petite et ça m’a provoquée une primo-infection, ce qui de fait me protégea de la tuberculose pour toute la vie (c’était années 1940).

Ben tu vois toi aussi t’as eu la tuberculose a cause du vaccin.

Non je n’ai pas eu la tuberculose : mon corps s’est mis naturellement à fabriquer des anti-corps en très grande quantité. On m’a simplement fait passer un mois à la Bourboule. Ma sœur infirmière travaillait a ce moment-la dans un sanatorium…

fin de la conversation.

epices sur marche
épices sur marche

Un autre jour avec d’autres gens :

je ne prends jamais de médicaments chimiques, je me soigne a l’homéopathie ou des plantes, nos grands-mères ne se soignaient qu’avec des produits naturelles

– …et les gens mourraient vers 35/40 ans, actuellement c’est plutôt vers 80 ans… la vie a doublée

Pour me soigner j’ai apporté avec moi que des huiles essentielles dans mes petites bouteilles que j’emmène toujours en voyage. D’ailleurs je vais profiter de mon séjour pour me ravitailler ici. Tiens d’ailleurs j’ai quelque chose pour toi : la cystite se soigne très bien par le santal.

(j’avais en effet à ce moment une cystite carabinée et je n’avais plus de médocs)

Moi, bonne fille, je me dis après tout pourquoi pas essayer, j’ai tellement mal. Elle m’en donne un bonne dose plus une petite réserve. Bien sur aucun effet sur la cystite ! En attendant je fis le mieux qui soit : boire de grandes quantités d’eau, ne pas aller au toilette, se retenir le maximum : grâce à cette constance ma douleur a commencée à régresser…

priorite a la securite sur chantier
priorité a la sécurité sur chantier

…Puis je finis par trouver les médocs appropries en pharmacie et lui fait un compte rendu.

oui c’est vrai que peut-être le santal n’est que pour quand t’es pas trop malade.

Moralité : la médecine douce est excellente quand on est en bonne santé, quand on est malade le mieux est l’allopathie !

femme thai avec son enfant
femme thaï avec son enfant

Ceci est un peu la suite de cet article…

Médecine douce par Occidentaux en Thaï -1 l’alimentation

Publié par Laisser un commentaire

M’entoure ici tout un tas de Français ou autres qui viennent chercher ici des “recettes” pour être bien dans sa peau, se détendre, manger sainement, se faire soigner par la médecine chinoise, etc…

A part la médecine chinoise très employée dans le quotidien des autochtones, voila longtemps qu’ils ont oublié : végétarisme, bouffe bio, méditation et massage.

Les Thaïs les gardent uniquement dans le but de se faire du fric auprès des Occidentaux, ma foi ils n’ont pas tord, chacun voit midi a sa porte. Mais les Occidentaux n’ont pas du tout conscience de cette état (c’est un peu comme les babas en Inde qui y cherchent la mystique…).

Tous les Asiatiques du sud mangent équilibré traditionnellement, sur une base de riz sous toutes ses formes (gluant, nouilles, crêpes..) ils rajoutent des légumes et une viande (poulet, poisson, œuf, porc, crevette ; éviter le bœuf qui est dur comme du bois). Mais de plus en plus d’obèses dans les rues en Thaïlande, car sans doute ceux-ci prennent le pli venu des EU de bouffer du sucre et de la graisse. Et donc maintenant on trouve des mets lyophilisés sans : “no fat”, etc..

Aussi les Asiatiques mangent à toute heure du jour, sans prêter attention à des heures précises ou un nombre de repas fixes, alors qu’en France n’importe quel médecin va vous demander si vous manger à heures régulières.

A mon arrivée a Chiang Mai je suis passé par une GH ou j’ai croisé un couple de Français qui m’ont expliqué qu’ils venaient là pour la nourriture végétarienne et la sorte d’épicerie composée de gâteaux divers, de graines, de tisanes de plantes, enfin tout un tas d’assortiment étalé sur les tables ; je lui avais demandé si a la cuisine ils passaient leur temps à faire des gâteaux.

legumes sur marche en thailande
légumes sur marché en Thaïlande
viande sur marche en thailande
viande sur marché en Thaïlande

Ce couple revenait pour la énième fois là. Très peu de temps après leur départ je n’ai pu que constater qu’une grande partie des GH proposent des menus végétariens et cette épicerie variée qui doit donc être fabriqué non pas “fait maison” (home made) comme indiqué mais plutôt dans une petite usine, et que ces restaurants et GH pullulent maintenant… les prix étant conséquents alors que normalement la viande est l’élément le plus cher dans un repas thaï traditionnel…

la deuxième partie sur la médecine est à suivre…

Thaïlande : quand l’armée au pouvoir se mêle de religion

Publié par Laisser un commentaire

Thaïlande : quand l’armée au pouvoir se mêle de religion

Le bonze Somdet Phra Maha Ratchamangalacharn, surnommé Somdet Chuang et âgé de 90 ans, a été « élu » par le Conseil suprême du Sangha, composé de 20 moines, pour prendre la tête de l’église bouddhique thaïlandaise. La tradition veut que le titre de leader religieux échoie au plus ancien titulaire du titre le plus élevé ; soit, en l’occurrence, le moine ayant depuis le plus longtemps le titre de Somdet Phra Racha Khana. Seulement, d’après la loi, ce nom doit être soumis au chef du gouvernement, lequel est ensuite chargé d’obtenir l’approbation du roi. Le général Prayuth Chan-ocha au pouvoir a cependant préféré reporter la nomination, prétextant une enquête fiscale à l’encontre du nouveau Patriarche. Personne, toutefois, n’est dupe : il s’agit bien d’une manœuvre politique pour jouer la montre.

Le clan Shinawatra directement visé par la junte militaire

Ce refus – déguisé – illustre parfaitement le contrôle encore vivace sur la vie thaïlandaise de la junte militaire, qui a vu dans cette nomination une menace potentielle pour sa mainmise politique. La méfiance de l’armée s’explique notamment par les divergences idéologiques entre ses acteurs et le moine – réputé proche de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra –, qui propose une vision progressiste de la religion, et entend moderniser l’administration quasi-féodale du bouddhisme thaïlandais. Cela remet en question certaines valeurs traditionnelles du pays qui servent au gouvernement de prétexte pour exercer un pouvoir autoritaire, et museler la jeunesse, dont les manifestations se sont multipliées au fil des années – on se souvient notamment de l’appropriation du signe de protestation des films Hunger Games pour pouvoir contourner la censure, et la vague d’arrestations qui avait suivi.

Cet événement reflète les divisions politiques entre les partisans du changement social et politique (les Chemises rouges), et les royalistes conservateurs partisans du statu quo des classes les plus aisées (les Chemises Jaunes). Depuis 2001, toutes les consultations se sont soldées par une victoire des partis créés par l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra (l’un qu’il a lui-même dirigé, l’autre dirigé par sa sœur, alors qu’il assurait encore une large partie du pouvoir depuis son exil). La politique menée par ce dernier se caractérisait par un souhait de moderniser la société thaïlandaise ; il pratiquait un capitalisme distributif, visant à élever le niveau de vie des paysans en mettant sur pied de généreuses subventions à la culture du riz et un programme de protections sociales. Ces mesures ont déplu aux apparatchiks du pays, qui ont choisi de le renverser – ainsi que sa sœur lorsqu’elle a pris sa succession.

Une junte militaire acculée

Car les cercles dirigeants, proches de l’armée thaïlandaises, sont loin d’être des démocrates convaincus. Selon eux, ce n’est pas le mandat populaire qui doit porter le pouvoir, mais le respect d’un certain nombre de valeurs traditionnelles. Ils se servent donc systématiquement de l’armée comme d’un moyen de court-circuiter le système démocratique dès que leur vision du pouvoir est remise question. Le dernier exemple de ce procédé est le coup d’Etat de mai 2014.

La mini-crise qui secoue aujourd’hui la Thaïlande pourrait avoir un effet totalement inverse, pour la junte au pouvoir, que celui recherché, et précipiter, à terme, un retour en grâce du clan Shinawatra. Car le dilemme est simple : soit le gouvernement respecte la règle bouddhique et laisse Somdet Chuang devenir chef du clergé, soit il maintient sa position – et persiste dans l’illégalité. Il risque, dans le premier cas, de provoquer la colère de la frange la plus remontée de la classe dirigeante qui l’a soutenu après le coup d’Etat de 2014, et dans le second cas, de se mettre à dos une partie de la population – à 90 % bouddhiste. Quoi qu’il fasse, cette affaire risque donc d’écorner quelque peu le gouvernement. Qui a choisi de retenir une solution (l’enquête fiscale) particulièrement pernicieuse : en faisant traîner le dossier, la junte militaire espère en réalité que le moine de 90 ans.

Source : blog Mediapart

Bouddhisme religion nationale en Thaïlande ?

Publié par Laisser un commentaire

Bouddhisme religion nationale en Thaïlande ?

Malgré les pressions récurrentes de certains courants bouddhistes, le comité de rédaction de la nouvelle Constitution thaïlandaise a rejeté la demande d’insérer une clause faisant du bouddhisme « la religion nationale du pays ».

La Constitution thaïlandaise ne reconnaîtra pas le bouddhisme comme « religion nationale du pays ». C’est la décision qu’a prise le comité de rédaction du nouveau projet de charte fondamentale, dirigé par le spécialiste de droit public, Meechai Ruchupan, le 10 janvier dernier.

Une telle clause, a simplement déclaré Meechai Ruchupan, serait « dangereuse à long terme » pour le pays. Il a ajouté que des mesures spéciales seraient insérées pour « protéger et soutenir le bouddhisme ».

Évoqué lors de l’élaboration des projets de Constitution thaïlandaise en 1997, en 2007 et en 2014, cet éternel serpent de mer atteste de la force du lien entre bouddhisme et État en Thaïlande et, a fortiori, de la forte coloration nationaliste du bouddhisme thaïlandais.

Cette volonté de faire du bouddhisme la religion nationale est populaire dans une grande majorité de la communauté monastique bouddhiste et dans une partie significative de la population. Chaque fois qu’une telle campagne est lancée, des sermons nationalistes résonnent dans les temples des différentes régions du royaume et les pétitions circulent.

moine bouddhiste mendiant sa nourriture
moines bouddhistes mendiant leur nourriture

Plus de 90 % de la population est bouddhiste

En 2007, les pressions avaient été particulièrement fortes et des groupes de laïcs et de moines – regroupés autour de quelques associations comme le Centre national de protection du bouddhisme thaïlandais, l’Association des universitaires bouddhistes et le Conseil des volontaires bouddhistes de la société civile – avaient manifesté devant le Parlement après que les rédacteurs de la Constitution ont refusé d’insérer la clause en question.

Le premier argument avancé par les partisans d’une telle clause est d’abord qu’il est tout simplement logique de faire du bouddhisme la religion nationale, parce que plus de 90 % des 68 millions de Thaïlandais sont bouddhistes. L’exemple birman (pour le bouddhisme) et l’exemple malaisien (pour l’islam) sont cités en appui.

Le second argument est que le bouddhisme est menacé, de l’intérieur, à cause de la méconduite d’un nombre croissant de moines, mais aussi de l’extérieur – une allusion au conflit entre le pouvoir central et une minorité musulmane dans le Sud thaïlandais où la population est à 80 % de culture malaise et de religion musulmane. Parfois, les défenseurs du bouddhisme comme religion nationale soulignent aussi le poids de la communauté chrétienne de Thaïlande (qui représente pourtant moins de 1 % population).

Depuis 1997, les Constitutions du royaume ont toujours comporté des dispositions visant à promouvoir le bouddhisme, la première étant que le roi, chef de l’État, doit être de confession bouddhiste.

« Éradiquer les formes non pures du bouddhisme »

Korn Meedee, secrétaire d’un comité qui milite pour inscrire le bouddhisme dans la Constitution, expliquait en octobre dernier dans un entretien au Bangkok Post que le bouddhisme était en déclin et que faire du bouddhisme une religion nationale permettrait de le renforcer, par exemple en imposant des peines très lourdes – y compris des peines de prison – aux moines qui dégradent l’image du bouddhisme et en permettant d’éradiquer légalement « les images qui représentent le bouddhisme de manière inappropriée ».

« Nous voulons éradiquer les formes non pures du bouddhisme, comme l’utilisation de la religion à des fins commerciales, de même que l’utilisation des statues brahmaniques à l’intérieur des temples bouddhistes », indiquait-il.

En réaction, l’expert du bouddhisme Vichak Panich a longuement expliqué sur sa page Facebook quels seraient, à ses yeux, les dangers de l’inscription du bouddhisme dans la Constitution. « Le bouddhisme comme religion d’État serait une version purement étatique du bouddhisme, liée à l’idéologie ‘Nation, Religion, Monarchie’ qui n’ouvrirait pas la porte à d’autres interprétations du bouddhisme », a-t-il écrit.

« Qui plus est, le bouddhisme qui tient au cœur des gens, est un bouddhisme diversifié, imaginatif, qui n’a que peu à voir avec le bouddhisme national envisagé par ces groupes », a-t-il ajouté.

D’autres commentateurs, comme le journaliste Prasit Preuksajansiri de l’hebdomadaire Matichon, pensent pour leur part qu’une telle « nationalisation » du bouddhisme aboutirait immanquablement à accroître encore les tensions dans le Sud à majorité musulmane, donnant aux musulmans malais le sentiment d’être rejetés de la communauté nationale.

Un projet de parc bouddhiste d’une superficie de 16 hectares dans la province méridionale de Pattani, près de la frontière malaisienne, a soulevé une vague d’opposition de la part des musulmans locaux en janvier dernier, montrant la sensibilité du sujet.

Source : La Croix

Angkor Thom : Le Bayon 50 tours à 4 visages

Publié par Laisser un commentaire

Angkor Thom : Le Bayon 50 tours à 4 visages

11 photos – À moins d’un siècle de distance, le Bayon est l’antipode d’Angkor Vat : sa masse centrale est ramassée, dans une inextricable confusion de blocs amoncelés. De partout on peut voir ses cinquante tours à quatre visages.

Le Bayon est la traduction dans le monde des formes des spéculations d’âme d’un grand mystique, le roi bouddhiste Jayavarman VII. Les quatre visages de chaque tour regardant aux points cardinaux sont, tant qu’images du bodhisattva Lokeçvara, le signe de l’omniprésence. Leur multiplication devient la marque de la puissance du dieu roi s’étendant à l’ensemble du pays.

Par ailleurs, les tours à visages étaient des sanctuaires : de courtes description gravées sur les piédroits le prouvent, mentionnant un nombre imposant de divinités, tant brahamaniques que bouddhiques.

Deux galeries

Il est le seul temple qui possède deux galeries concentriques sculptées de bas-reliefs. Leur facture est assez frustre et souvent naïve, les bas-reliefs de ce temple, moins stylisées que ceux d’Angkor Vat, sont une source de documentation remarquable par le soin apporté à la représentation des moindres détails et les qualités d’observation dont ils témoignent : c’est à peu près la seule dont nous disposions pour nous faire une idée des mœurs et des conditions de vie de l’ancien Cambodge. Ils sont de type à registre superposés, le registre inférieur représentant pour le Khmers ignorants de lois de la perspective le premier plan, et le registre supérieur l’horizon.

Gopura

Quatre gopuras. Un gopura est une entrée dans les galeries successives. Celui par lequel on arrive par la terrasse orientale, est cruciforme, il fait partie de la troisième enceinte au milieu des piliers du gopura de troisième enceinte.

 

Angkor Vat dédié à Vishnou face à l’Ouest

Publié par Laisser un commentaire

Angkor Vat dédié à Vishnou face à l’Ouest

26 photos – Angkor Vat, temple principal du site d’Angkor, édifié au 12è siècle, par Sûryavarman II, ouvert à l’ouest, est entouré de douves et de quatre galeries enceintes qui conduisent à la tour centrale où figurait l’image de Vishnou (Vishnu).

A l’origine hindouiste, il devient bouddhiste au XVIè siècle. Il forme un rectangle d’environ 1 500 m x 1 300 (superficie de 200 hectares) qui comprend son encadrement de bassins-fossés larges de 190 m. C’est le plus grand ensemble monumental du groupe d’Angkor.

Cette orientation Ouest,

contraire à celle des autre monuments d’Angkor implantés face au soleil levant, n’a pas manqué de soulever maintes controverses. Construit au Sud de la capitale (Angkor Thom), Angkor Vat se trouvait compris dans le quart Sud Est de l’ancienne ville d’Angkor (Yaçodharapura) qui s’étendait entre la rivière Siemrèap à l’Est et la digue du Baray à l’Ouest. Destiné à servir de temple funéraire, son orientation Ouest correspond à celle des temples funéraires indo-javanais, en opposition à celle des sanctuaires dédiés aux divinités.

Les galeries à bas-reliefs représentant des défilés, la procession rituelle se fait en gardant le monument à sa gauche. Ce temple dédié à Vishnou, associé à l’Ouest, devait naturellement adopter cette nouvelle orientation.

Angkor Vat, isolé de la forêt par ses douves,

est, de tout les monuments du groupe, le mieux placé pour échapper à l’envahissement par la grande végétation, et par la suite par la ruine. Resté de tout temps un lieu de pèlerinage pour les Khmers, il n’a cessé d’abriter à l’intérieur de son enceinte, après l’instauration du bouddhisme du Petit Véhicule, des pagodes. Ainsi Angkor Vat est le plus vaste et surtout le mieux conservé. Il est aussi le plus imposant par son caractère de grande composition architecturale comparable aux plus belles créations humaines du monde entier. Ce temple est celui qui, pour notre conception latine basée sur l’unité et l’ordre classique, est le plus facile d’abord et de compréhension pour nous Occidentaux.

Vous pouvez voir ici le temple, les bas-reliefs qui courent sur 1 km carré de 2 mètres de hauteur dans la galerie (gopura) qui entourent le temple sont visibles dans un autre billet.

Toutes les photos ont été prises en décembre 2007