Tête de bouddha résine mordorée h.14 cm

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Tête de bouddha résine mordorée : dorure soutenue par un gris foncé, il est paisible et souriant et comporte le signe du front, il est sur un socle noir bien stable ; hauteur 14 cm, poids 180 gr.

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Description

Tête de bouddha résine mordorée h.14 cm

Tête de bouddha résine mordorée : dorure soutenue par un gris foncé, il est paisible et souriant et comporte le signe du front, il est sur un socle noir bien stable ; hauteur 14 cm, poids 180 gr.

Bouddha

Le mot bouddha est, en sanskrit, le participe passé passif de la racine verbale budh, बुध् (de l’étymon hypothétique *bhudh par application de la loi de Grassmann). On explique la désaspiration budh-ta → bud-dha par la loi de Bartholomae.

La racine signifiant « s’éveiller » serait de même étymon indo-européen que le lituanien bundù, bùsti « éveiller », que le polonais budzić « éveiller » (racine bud’ des langues slaves, cf. Dictionnaire étymologique du proto-indo-européen, Pokorny, racine bheudh) ou que le grec ancien πυνθάνομαι (punthánomai) « s’informer » (ou encore, après des évolutions sémantiques profondes, l’allemand bieten « demander »), entre autres nombreux dérivés dans les langues indo-européennes. Le terme buddha signifie donc littéralement « qui s’est éveillé ». Les langues occidentales ont emprunté le terme sanskrit, en l’adaptant à leur orthographe (bouddha en français, Buddha en allemand, buda en espagnol, etc.).

Le mot sanskrit a été transcrit phonétiquement en moyen chinois (consulter cet article pour plus de détails) par les caractères 佛陀, se lisant alors phjut-thwa, actuellement fótuó, et abrégé en 佛 fó. Les Japonais l’ont emprunté sous la forme 仏陀 budda, transcription également phonétique, souvent abrégée en 仏 (butsu), lue également hotoke.

Informations complémentaires

Poids 200 g