Moine bouddhiste mendiant h. 20 cm

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Résine, matière fragile et lourde, ici allégée par le vidage de l’intérieur. son vêtement comporte des trous, et il a même un trou dans le dos du crâne. Poids 450 gr, hauteur 20 cm, longueur 15 cm, épaisseur 12 cm.

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Description

Moine bouddhiste mendiant h. 20 cm

Résine, matière fragile et lourde, ici allégée par le vidage de l’intérieur. son vêtement comporte des trous, et il a même un trou dans le dos du crâne. Poids 450 gr, hauteur 20 cm, longueur 15 cm, épaisseur 12 cm.

Bouddhisme et mendicité

Les moines mendient

La mendicité (sanskrit et pāli: piṇḍapāta, «aumône de nourriture » ou selon une autre étymologie « bol à aumônes » ou encore, par extension, « tournée d’aumône ») est un aspect essentiel de la pratique du monachisme bouddhique. Le bouddhisme est l’une des traditions religieuses qui possède une pratique bien établie de la mendicité. La nécessité de mendier est liée à la recherche de détachement, qui est au cœur de cette pratique. Ce détachement se marque par l’interdiction, pour les moines et les nonnes, de posséder quoi que ce soit ou presque. La mendicité est aussi une importante occasion de contacts entre la communauté monastique et les laïcs (sangha), dont la générosité permet d’acquérir des mérites pour leurs vies futures.

La mendicité est imposée et largement codifiée par les règles monastiques (Vinaya) qui expliquent pourquoi et comment elle doit se faire. Mais sa pratique a évolué, tant dans le temps que dans l’espace. Progressivement, les moines et nonnes se sont rassemblés autour de monastères qui ont commencé à acquérir des terres et des propriétés, si bien que la mendicité n’était plus nécessaire. Cela a été particulièrement marqué dans la tradition mahāyāna en Asie de l’Est. En Asie du Sud-Est, dans la tradition du theravāda, la pratique de la mendicité se maintient, même si elle a tout de même reculé.

La pauvreté est un trait essentiel de la vie monastique dans le bouddhisme2. Le moine et la nonne bouddhistes sont respectivement un bhiksu et une bhiksuni, termes sanskrits signifiant littéralement « [une personne] qui vit d’aumônes », ou encore les « religieux errants » ou « religieux mendiant ». L’idéal originel du bhiksu consiste à vivre dans la simplicité, presque sans possessions, sans travail rémunéré et en étant donc nourri par les dons des laïcs. Si le bhiksu est d’abord un renonçant, c’est parce qu’il cherche la délivrance et délaisse donc tout ce qui peut l’encombrer.

Mais il faut aussi voir que moines et nonnes ne sont pas des solitaires. Ils vivent au sein du sangha, qui doit donc organiser sa survie économique8. En Inde, où le bouddhisme est né, on a toujours accepté la mendicité comme moyen de vivre9. Mendier n’était aucunement synonyme d’inutilité sociale. Moines et nonnes ne se voyaient pas comme des désœuvrés : au contraire, ils menaient une vie active, en méditant et en limitant leurs désirs. Loin de considérer ces mendiants contemplatifs comme des parasites, le bouddhisme voit en eux la justification de la société.wikipedia

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Poids499 g

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