Potentiel permanent de vols a l’arraché à  Nha Trang, Vietnam

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Censure du net au Vietnam

Arrivée a Bangkok je vais pouvoir me lâcher concernant le Vietnam. Après la mauvaise farce de n’avoir plus accès a mon blog l’année dernière pour cause de censure, cette année je me suis censurée moi-même avant ! Pas facile quand on est une “grande gueule” comme moi.

Vols à l’arraché à Nha Trang

Des mon arrivée à Nha Trang, une jeune femme Française mariée à un Vietnamien m’a prévenu : des mecs à motos arrachent les sacs, qu’ils soient à l’épaule ou en travers du corps au risque dans ce dernier cas de vous faire tomber et de + ou – vous étrangler. J’avais du mal à la croire. Elle me disait que je provoquais les Vietnamiens : moi ? en montrant mes bras et cou vide de quoique ce soit ! Vous vous rendez pas compte ils sont pauvres. Moi je me rends pas compte ? les habitués de ce blog comprendront mon indignation ! Mais franchement la pauvreté donne-t-elle le droit a la violence sur autrui ? qu’elle considère riche à priori ! une idée reçue.

Enfin, je ne pris plus jamais de sac. Je déversais tout dans les grandes et nombreuses poches de mon short : fric, appareil photo, passeport, papier pour des notes, mouchoirs (qui sont utile aux WC), mots de passe ; enfin un fourbi trié selon les sécurités des poches, et ne portais plus que des pantalons ou shorts avec des poches qui ferment bien.

Puis arriva ce que vous savez : vol dans ma chambre en plein sommeil. J’ai frôlé la dépression. Le moral s’est remonté au fil du temps (grâce à votre présence active). Malgré tout courant décembre je me suis rendu compte que le cœur n’y était plus. En particulier un jour ou, achetant une cartouche des cigarettes les moins chers au Vietnam (7 000 d. le paquet), ayant donné au vendeur un billet de 100 000 dong, celui-ci ne voulait pas me donner mes cigarettes, et me redemandait le fric. Merde alors. Il a fait appel a une voisine qui comprenait 3 mots d’anglais, mais rien de ce que j’essayais de dire.

Finalement je lui ai montré son tiroir de fric ferme en faisant mine de l’ouvrir. Je prenais le risque qu’il y ait plusieurs billets de 100 000. Il s’insurge, me croyant voleuse, finalement je l’ouvre… et ouf 1 seul billet de 100 000 le mien – c’eut pu être celui d’un précédent. Coup de bol j’étais la première cliente de la journée, il me tendit ma cartouche et me rendit ma monnaie, avec des excuses.

Mais moi j’étais mal ; et l’émotion qui eut du retomber aussitôt est resté en moi plusieurs heures. Je me suis même mise à insulter les femmes solliciteuses permanentes que d’habitude je tiens pour transparentes. Et la je sus que je devais quitter le Vietnam.

Et j’ai du rester un long mois dans l’hôtel insécure. Que je me sentais bien à la réintégration de l’hôtel d’origine.

Mais à Saïgon, rebelote, j’avais peur que quelqu’un pénètre dans ma chambre la nuit. Les fermetures des portes sont des poignets rondes : impossible de les bloquer. Je mettais mon sac devant, mais je dormais mal.

Ouf retour a Bangkok où on peut porter un sac en bandoulière, rempli de tout ce dont on peut avoir besoin au cours d’une journée ! et dans ma GH d’adoption définitive où les risques sont des plus minorés puisque des cameras dans les couloirs “rapportent” à l’accueil ce qui se passe.

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