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Le fric des migrants d’Afrique et le fric des touristes

Le fric des migrants partis d’Afrique

Les Africains rêvent de venir en France pour enfin cesser d’être pauvres…après avoir payé toutes les économies de chacun membre de la famille qui s’est “cotisé” pour permettre à Mamadou de faire ce voyage périlleux durant lequel il va risquer sa vie de multiples façons :

les passeurs qui veulent du fric, un max de fric pour alimenter leurs mafias, et peuvent battre l’immigré, l’attacher, le violer, le menacer de le tuer, l’enfermer dans un camp, le prostituer, enfin tous ce que l’être humain sait faire pour faire souffrir son prochain.

Leurs “confrères” les bienheureux qui eux sont passés de l’autre côté de la Méditerranéenne sont riches maintenant, ils n’ont plus qu’à envoyer un peu de leur surplus pour faire vivre la famille et le village :

Mamadou : envoie le fric qui déborde de tes poches maintenant que tu es au paradis, envoie une télévision, envoie des montres en or, téléphone plus souvent au village pour raconter le dernier match de foot Italie/France que tu dois nous décrire en détail, car pour nous te téléphoner est impossible et nous, comme notre vieille télé marche que par accoue faut que tu nous racontes.

Depuis les années 1960 j’entends ces Africains alimenter le rêve de ceux rester au pays, ça ne finira donc jamais ?

Le fric des touristes Occidentaux en Asie

Et ici en Asie ? eh bien au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande, même si on sent bien qu’il y a un décalage entre ce qu’ils nous rêvent et ce que nous sommes, je n’avais pas encore assisté à “allez ramène un peu de ton fric pour nous” Et bien c’est fait, ce fut ici a Chiang Mai.

La première excursion – et la dernière – que je fis en Thaïlande était de : faire un tour a dos d’éléphant, voir un village de minorité, et un peu de radeau a travers la jungle.

L’exploitation des éléphants

J’ai fait beaucoup d’excursions au Vietnam et je n’y ai pas vu et vécu ce qui m’est arrive là. Tout était artificiel.

Le village “ethnique” était là en décoration. Les éléphants étaient dressés pour ramasser le plus de fric possible. Ça commençait par une exposition de régimes de bananes à 100 baht alors que les mêmes sont a 5 ou 10 baht sur le marché ou dans les rues. Les bananiers ne sont pas cultivés, il suffit de tendre le bras pour cueillir, donc 5 ou 10 bahts est un prix à la portée de tout Thaïlandais.

Puis des sortes de tours construites à portée du touriste assis sur le dos de son éléphant tous les 100 m. ; à quoi servent ces tours ? une femme est la “armée” d’une réserve de régime de bananes ou de tronçons de canne a sucre pour… tiens le prix a miraculeusement baisse 20 bahts.

Au fait on vous avait pris en photo… on vous la vend pour rien 200 bahts (4 photos d’identité pour visa a Bangkok = 20 b.)

Les riches touristes et les autres

Mais bien sûr il s’agit de touristes qui vivent dans des tours/hôtels à 10 ou 15 étages, hôtels de luxe avec forcement air conditionné depuis la porte d’entrée. Et combien payent-ils une chambre ? mystère, peut-être 10 fois par jour ce que je paye pour 1 semaine (1000 bahts).

Pour ces touristes qu’est-ce que 100 ou 500 bahts en effet. À table l’un d’eux (Nouvelle-Zélande) l’a même dit :

ce n’est que x $… à mon adresse qui disait que j’en avais fait gratis sur mon appareil photo.

Nous ne visitons pas le même pays, ils ne connaissent sans doute rien des marchés, des gargotes où mangent les Thaïlandais sur le trottoir, ils ne doivent pas fréquenter les 7eleven,

Alors pourquoi les Africains ne continueraient-ils pas à rêver en voyant des Occidentaux dont l’argent leur brûle les doigts ?

Voici ce j’ai vu et vécu de l’exploitation des éléphants

(heureusement j’ai vu plus tard des éléphants traités correctement)

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