Expériences bonnes et moins bonnes durant mes voyages en Asie du Sud-est

Ma manière de voyager

Je vais commencer par moi, le plus difficile.

Quand je fus bien installée dans ma place d’avion, alors qu’avant de partir je craignais d’avoir peur en avion, cette pensée m’est arrivée : maintenant je peux mourir, je m’en fous, j’ai accompli ce que je voulais…

Durant ce voyage, j’ai été jusqu’au bout de mes capacités, qui se sont trouvées plus importantes que celles que je croyais avoir en partant ; pourtant j’avais déjà une vie pleine comme un œuf malgré tout ça je ne me sentais encore pas tout a fait sure de moi.

J’ai fait tous mes voyages au flair et inspiration du moment

J’ai pu voyager librement, décidant au flair ou et quand j’irai par ci ou par là, sans programme fixe qui m’aurait enfermée. Je laissais mon corps et mon intuition me dire ce qui était le mieux pour connaitre au mieux les pays visités, j’interviewais souvent les voyageurs croisés sur leur propre sentiment, et je faisais un congloméra avec le Routard et mes impressions propres, différentes souvent des gens croisés, sauf pour quelques-uns, sachant que j’étais toujours plus vieille qu’eux. Eh oui les vieilles que j’ai croisées me racontaient que leur vie et vraiment ça m’em…

  • Voila les francophones que j’espère retrouver en amitié durable, car ce fut en quelques heures ou jours, du concentre pour aller a l’essentiel, ils se reconnaitront : Nathalie et Fabienne, Cédric, Marie-Christine et Nicolas, Lulu et Fred, Sébastien, Véronique et Séverine, Claudine. Quelques autres dont je n’ai pas les coordonnées : Richard, Bastien, Pascal, un Hongkongais, un Roumain, une famille d’Ariège, des Australiens m’ont laisse d’excellents souvenirs.

Ah Les touristes !

Concernant le comportement des touristes en général, les Japonais en groupe sont les pire, les Français ne leur arrivent pas a la hauteur. Des fois difficile d’être Française. Des Américains s’excusaient pour Bush a la deuxième phrase. Les Australiens se sont révélés d’excellents interlocuteurs.

Les Populations

Concernant les populations :

Les Vietnamiens

avec quelques uns j’ai pu échanger en français ou en anglais, j’ai pose des questions sur leur vie, ils m’ont répondu franchement. J’ai aime ces contacts qui me resteront dans le cœur et la tête. Ils étaient avides de contacts, que c’était bien ainsi. Simplement ils ont un défaut : nous harceler dans les rues pour vendre, et c’est bien dommage, ça contribue a déformer le reste. Ils sont a la fois rigide et capable de plein d’affection, et j’ai adore quand ils m’appelaient « mammy » en me prenant le bras ou les épaules.
Cambodgiens : j’appréhendais, j’ai en fait été surprise de trouver des gens joyeux de vivre, musiques, danses, rires. Aucune communication car aucune langue commune. Beaucoup d’enfants dans les rues : serait-ce pour repeupler un pays de 14 millions d’habitants qui en a bien besoin ? Pas ou très peu de plus de 40 ans dans les rues.

Les Thaïlandais

aucune communication, ils n’y sont pas intéresses malgré l’afflux depuis une vingtaine d’années des touristes, ils ne parlent pas 3 mots d’anglais. Ils nous laissent en paix dans les rues, c’est déjà ça, et ils sourient.

Bilan

Ils sont tous honnêtes, mais ont tous tendance à voir un distributeur de billets de banque ou une banque inscrite sur notre front de touristes !

Conclusion

Au final j’ai pu voir : des cultures, des paysages, des beautés, de la pauvreté, du travail ardent pour s’en sortir, de l’humain différent de nous, ça aide pour voir son pays sous un autre angle.

asie du sud est
asie du sud est

Laisser un commentaire

0
    0
    Votre panier
    Votre panier est videretourner à la boutique