Éléphants bien traités en Thaïlande et d’autres…

Éléphants bien traités en Thaïlande

Je vous présente ici 19 photos que j’ai faite en janvier 2014 (les photos étant datées vous pouvez donc le vérifier !) que j’avais oublié depuis ; il s’agit d’un centre spécialisé pour éléphants. Ce centre organise différentes sessions pour les touristes :

  • présentation des éléphants par un cornac,
  • promenade à dos d’éléphant,
  • bain des éléphants et leur lavage,
  • éléphants dans leur paddock (nom habituellement donné pour les enclos des juments et leurs poulains, mais tout à fait approprié aussi pour les éléphants)

En Thaïlande les éléphants sont presque des dieux. Ils sont l’emblème national et ont même leur journée nationale : le 13 mars.

Et pourtant :

  • J’ai eu plusieurs fois l’occasion en Thaïlande de monter sur un éléphant. Je n’ai plus ces photos sans doute que vue la manière dont ils étaient traités j’ai préféré les détruire, ce que je regrette finalement car j’aurais pu vous montrer la manière dont ils étaient traités
  • dont Il faut bien dire que c’était des machines à touristes qui faisaient faire les choses les plus invraisemblables aux éléphants, j’étais tout à fait dégoûtée
  • par exemple « dire bonjour » aux touristes
  • écrire sur un tableau
  • les touristes applaudissaient : eux non plus n’avaient aucune considération pour les éléphants
  • ainsi ces organisations gagnaient énormément de fric !

Explication sur les deux espèces d’éléphants

  1. L’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana) c’est l’éléphant le plus grand, Le nombre d’éléphants africaines sont estimés à environ 500.000. Il se décompose en les éléphants des savanes le plus grand, et les éléphants des forêts plus petit.
  2. la variété asiatique (Elephants maximus) cette catégorie est tombée et estimé de moins de 30.000.

Voir une émission sur Arte : La femme qui murmurait à l’oreille des éléphants

En Thaïlande, Lek Chailert

œuvre pour la protection des éléphants maltraités par l’industrie touristique. Depuis la crise du Covid, son combat commence à payer. Le portrait d’une femme de tête qui fait bouger les lignes.
En 1900, le royaume de Thaïlande recensait environ 300 000 éléphants sauvages et 100 000 captifs. En 2022, il en resterait moins de 7 000, dont près de la moitié sont asservis. Pour l’activiste Lek Chailert, ces animaux sont « traités comme des machines à sous », et le pays comme une « aire de jeux » pour les touristes. Le business des cirques à éléphants, qui alimentent la faim d’images des visiteurs et représentent une gigantesque manne financière, ne s’embarrasse d’aucune régulation. Soumis par le phajaan, méthode de dressage dite « par écrasement », qui annihile toute volonté en usant de la contrainte ou de la torture, les animaux servent jusqu’à la mort, revendus sous un nouveau nom s’ils deviennent violents. Quelque 85 % d’entre eux, selon les estimations, souffrent de traumatismes psychiques. Lek Chailert, liée aux éléphants depuis l’enfance, a été l’une des premières à s’élever contre ces méthodes. Son sanctuaire, fondé en 1995, qui recueille des pachydermes maltraités, lui a longtemps valu la haine des acteurs du secteur touristique, du harcèlement et des menaces, jusqu’à des tentatives de meurtre. Mais l’effondrement du marché, consécutif à la crise du Covid-19, a fait bouger les lignes.

Meneuse d’hommes

L’épidémie mondiale a porté un coup massif au tourisme : le manque à gagner pour la Thaïlande, selon une étude des Nations unies, pourrait s’élever à plus de 47 milliards de dollars. Sur le terrain, les propriétaires d’éléphants, au chômage forcé, ne peuvent plus nourrir leurs animaux, ni payer les cornacs qui les mènent. Certains ont préféré abandonner employés et éléphants à leur sort. Lek Chailert y a vu un moyen d’agir : elle s’est rapprochée des cornacs, qu’elle a décidé d’aider financièrement, tout en commençant à faire évoluer leur manière d’interagir avec les pachydermes. Certains des propriétaires ont même fini par se laisser convaincre d’adopter ses règles. Les documentaristes Jez Lewis et Jocelyn Cammack, en tournage au moment de l’irruption de l’épidémie, brossent ainsi, outre le choquant état des lieux de la situation des éléphants en voie d’extinction, le portrait d’une femme de tête, meneuse d’hommes et amoureuse des animaux, convaincue de son pouvoir de transformation du réel.

1 réflexion au sujet de « Éléphants bien traités en Thaïlande et d’autres… »

  1. Information fort sympathique, la lecture facile. Ce site est vraiment pas mal, et aussi les Articles présents plutôt bons en gros, bonne continuation !

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