Maison traditionnelle en Teck région Chiang Mai

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maison traditionnelle, escalier

En janvier 2010 j’avais découvert et photographié sous tous les angles possibles une maison traditionnelle en teck. Je ne l’avais pas encore publié, je la publie donc avec beaucoup de retard, d’autant que ces maisons par manque d’entretien et risque d’incendie qu’elles comportent sont de plus en plus démolies. C’est donc une sorte de témoignage qu’y m’est cher que je vous propose ici.

C’était grâce à un chauffer de Songthaew

C’est ainsi que grâce à ces moyens de transport, (voir Wikipedia qui explique en anglais, photo à l’appui  ; un véhicule comportant 2 places à l’avant et de 6 à 8 places assises à l’arrière, l’avant et l’arrière ne communiquent pas) qui ont un circuit régulier identique chaque jour que j’ai découvert cette maison. En effet il leur arrive, quand ils manquent de passager, de les louer à la journée ou plus, ce qui leur donne une sorte d’assurance de revenu pour le temps choisi par le passager. C’était ce que j’avais fait pour quelques journées en 2010, c’était le début de mes achats pour commencer mon stock de boutique. Il m’avait permis d’avoir la sécurité d’un chauffeur : il venait me chercher chaque matin à ma Guest House, et me ramenait de même en fin de journée (vers 16h).

J’avais un excellent contact avec lui, même s’il ne parlait pas un mot d’anglais (si peu !) et moi de même pour le thaïlandais. Mais nous nous comprenions parfaitement bien : quoi de mieux pour communiquer que le regard, les gestes, les sourires, etc … ?

C’est ainsi qu’il me fit découvrir cette maison traditionnelle en teck

Nous voilà dans un environnement paisible et magnifique (tout à fait l’inverse de la ville et de la banlieue de Chiang Mai encombrée de véhicules très polluants) ! De plus y avons découvert un pousse-pousse ; nous n’avons pas utilisé ce pousse-pousse pour la démonstration, mais le sien qu’il sortit pour l’occasion une fois de retour de la banlieue de Chiang Mai, on le voit sur la dernière photo : il m’avait fait comprendre qu’il connaissait ce métier pour l’avoir exercé plus tôt dans sa vie, et ma sorte de dégoût de cette position genre “esclave” ne lui paraissait pas ainsi.

En fait j’ai découvert cette année (février 2018) au cours de mon séjour à Chiang Mai, que ces pousse-pousses redevaient à la mode et s’étaient multipliés, sans doute que cela plait aux touristes qui se promènent plus lentement, quant à la pollution ils n’en produisent aucune mais passager en prend en plein nez le maximum des pots d’échappement très polluant de la ville.

Voici les photos de la maison traditionnelle en teck, vous pouvez aussi ouvrir un diaporama en cliquant sur l’une d’elle :

Se rendre en Thaïlande février 2018

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thaiairways

Quand on a décidé de se rendre en Thaïlande par quel bout faut-il commencer les réservations ? Tout dépend de si on vit à Paris ou en province, et aussi si un transport simple nous mène à l’aéroport de Roissy facilement.

Comment se rendre en Thaïlande ?

Cette année après mûre réflexion j’ai choisi d’éviter Bangkok et d’aller directement à Chiang Mai qui comporte une escale à Bangkok (dans l’aéroport pour changer d’avion !).

J’habite dans une province à 300 km au sud de Paris (le Centre), mais alors question transports pour se rendre à Paris c’est à chaque fois un vrai casse-tête. On a l’impression que jamais personne habitant cette région n’a jamais aucun besoin de se rendre facilement à Paris, ou alors la SNCF considère peut-être que nous ne sommes pas assez nombreux à s’y rendre en train et que nous préférerions notre voiture, mais qu’est-ce qu’on en fait de sa voiture une fois à Paris ?

Choix des vols

Il faut donc choisir les heures des avions en fonction des heures de la SNCF si bien que c’est d’incessant aller-retour entre les sites de recherche des avions et ceux des trains. Quoique les trains il suffit de les noter une fois pour toute… et alors on peut se mettre à chercher un avion.

Pour les avions ce qui est important est le temps qu’il met en incluant les escales, et dans quels aéroports sont ces escales, je vais les choisir fonction des escales de leur longueur et du prix global. J’ai fait des vols par des compagnies : des Émirats, de la Finlande, de la France, de la Chine, jamais encore Thaïlandais ! J’ai écarté les pays arabes car femme je déteste la manière dont ils nous regardent maintenant comme si nous étions des putes parce que seule, “avant” ce n’était pas ainsi.

Finalement cette année j’ai trouvé la solution : un vol Thaï Airways. Vous me direz c’est plus cher, (dans les 900 €) pas tant que ça si j’enlève le coût du transport Bangkok/Chaing Mai, les hôtels à Paris, la fatigue, l’ennui, tout ça compte aussi (1). Car ce vol a des horaires vraiment pratique : décollage de Paris à 12:30, retour 6:50. On a le temps à l’aller et au retour de faire le voyage sans dormir en hôtel !

J’ai plusieurs raisons de ne pas me rendre à Bangkok :

  • “mon” ex-guest house a changé de gérant et je la déteste depuis, j’ai constaté qu’elle a disparu du Routard alors qu’elle y fut plus de 10 ans.. Plus question d’aller là. J’ai cherché l’année dernière… rien ne me contentait vraiment.
  • Et aussi j’ai décidé de ne partir que 2 semaines et non 3 comme l’année dernière, donc 1 seule ville est mieux pour prendre son temps pour aller dans tous les lieux où j’ai des chances de trouver des produits intéressants.
  • et qu’en fait c’est bien à Chiang Mai que l’on trouve le plus grand choix d’artisanat et aussi les objets du quotidien des Thaïlandais !Se rendre en Thaïlande février 2018

Donc chercher une GH à Chiang Mai.

Après consultations du dernier Routard 2018, tout en révisant mes souvenirs (2 ans que je ne me suis pas rendu à Chiang Mai). Et puis je n’avais aucune envie de passer par les sites de réservations très prisées que je déteste. Ce ne sont que des pubs, je me sens très agressée et non maitre de mes choix avec ces “fausses” photos, etc.

Après avoir fait le tour de toutes les infos et munie de toutes en tête, je commence par les avions pour tâter le terrain. Je vois toujours les mêmes choses avec des escales qui n’en finissent plus durant lesquelles on se traine dans les couloirs immenses des aéroports à la quête d’une occupation : manger ? fumer ? tel truc en soie ? en fait on n’a besoin d’absolument rien juste passer le temps.

Donc je tombe sur un Thaï Airways sans escale pour Bangkok, youpi je le veux. Juste 1h30 à Bangkok. Je referme la fenêtre du site et vais me coucher.Se rendre en Thaïlande février 2018

Le lendemain, soit le 3 janvier me voilà au “turbin”. Tout réserver et conclure !

Le matin du 3 janvier

Je retourne visiter un site de GH qui m’avait bien plu hier. Oui c’est là que je vais habiter durant 2 semaines. Elle a plusieurs avantage : prix très correct pour son confort : clim, balcon, belles couleurs, dans une rue calme au centre du carré ancien entouré de douves soit proche du marché du dimanche où je compte me rendre 2 dimanches, et faire plusieurs allées retours chargée donc près est ce dont j’ai absolument besoin (par 30° chargé d’achats dur dur).

Alors maintenant je fais tout d’une traite :

  • réserver l’avion
  • réserver la GH

me reste à savoir comment me rendre à Paris…

Chez moi > Roissy

L’avantage de cet avion est qu’il décolle à 12:30 : je peux partir de chez moi le matin pour être à Roissy à temps. (Pas de train qui conviennent sinon la veille et donc payer une chambre d’hôtel.) Le retour atterrissage à 6:50 là pas de problème pour rentrer dans la journée chez moi en voiture.

J’ai découvert que le site du routard propose des parkings à des prix corrects. J’avais pensé à cette solution bien souvent mais les prix étaient vraiment trop élevés ! Je vais donc prendre cette solution. Pour 14 jours à partir de 60 € environ. Le coût d’aller en voiture serait, d’après le site Michelin, de 45 €.

Autrement dit ce vol qui parait cher me fait faire des économies : de trains et d’hôtels en France. Et de fatigue, de temps, d’incessant aller- retour entre aéroport et hôtel. C’est un bon choix.

Maintenant plus qu’à préparer la valise, au fait j’ai tous les sacs qu’il faut, mais question valise que j’ai depuis (???) très longtemps je vais peut-être en prendre une plus récente ?

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(1) rappel j’ai 76 ans.

Projet d’envol vers la Thaïlande 2017

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drapeau thaï avec éléphant

Projet d’envol vers la Thaïlande 2017

Information importante : j’ai réservé mon vol pour janvier 2017

Cette fois a été un peu plus complexe car il fallait d’abord que je trouve quelqu’un pour m’aider. Ayant atteint l’âge de 74 ans, 75 en décembre prochain, je n’ai plus la force physique que j’avais “avant”. J’ai commencé à m’en rendre compte plus particulièrement à mon dernier voyage d’octobre 2015.

Comme je procède aux achats par moi-même je dois porter les produits pour les rapporter dans ma chambre de Guest House à chaque achat et donc les transporter au bout de mes bras (mon dos ne supporte plus les sacs à dos) ; souvent je retourne chez les mêmes marchands plusieurs jours d’affilés juste pour échelonner le port des paquets sur plusieurs jours.

Je devais donc trouver de l’aide

Après divers contacts qui se révélèrent désastreux, j’ai enfin trouvé la personne idéale : Michel.

  • Michel ayant un projet de séjour plus long et surtout partant depuis le Luxembourg part le même jour mais revient quelques mois plus tard. Il sera mon “porteur”,

 

Chiang Mai, fête des fleurs et chars de fleurs et graines

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char de fleurs : un éléphant

24 photos – Le jour de la fête des fleurs des chars défilent dans les rues de Chiang Mai. Ils sont faits de fleurs, de graines, les structures sont en bambou. Ils sont préparés de longue date, qu’on voit ici. Ce qui est appelé sous le terme générique de fleurs sont souvent des graines dites exotiques, des branchages, des feuilles exotiques donc grandes. Comme tous les chars de fleurs du monde ils représentent des scènes de la vie ou de la politique. Les couleurs sont très variées, beaucoup de vert de toutes nuances. L’intérêt du bambou pour les structures est qu’il se travail facilement.

Une fois le défilé terminé les chars séjournent dans un grand parc et les Thaïlandais et touristes viennent là se promener pour les admirer.

Il se trouve que je fus dans une guest house où des “faiseurs de chars” logeaient, car ces créateurs viennent de toute la Thaïlande pour faire leur char. Leur projet était de faire une main et un éléphant. C’est la progression de cette invention que l’on voit ici en photos. La main est en carcasse de bambou. Malheureusement j’ai du louper son recouvrement de papier… par contre on le voit pour l’éléphant qui est de la même technique.

Marché du dimanche de Chiang Mai en 2008

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passants observent marché du dimanche Chiang Mai

11 photos – La première fois que je suis arrivée dans le marché du dimanche de Chiang Mai j’étais des plus surprise : c’était la reproduction des grands marchés ethniques du Gard ou de l’Aveyron… évidemment c’était le contraire c’est le Gard qui a copié et les marchands se fournissent ici, chaque hiver pour remplir leurs stands d’été.

Le marché de Chiang Mai du dimanche après-midi (à partir du début de l’après-midi jusque tard le soir) a changé.
Je vous propose quelques photos prises en 2008. Depuis ce marché à beaucoup changé : des immeubles ont été construit sur une des places où les marchands on donc disparues, maintenant ils ne restent aux exposants que la rue principale (rajout 2016)

On peut voir que la place à l’entrée du marché était libre de toute construction ; cette place recevait le reste de la semaine les marchands ethniques, maintenant ils sont déplacés, depuis la construction d’immeubles.

Temple Phra Singh, Chiang Mai

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Voici le temple Phra Singh

que j’ai visité à maintes reprises. Je n’ai pris des photos qu’en 2008, alors que je l’ai revu plus récemment. C’est dans ce temple que j’ai acquis les amulettes talismans qui sont en vente sur ce site à un marchand spécialisé dans les articles de la pratique bouddhiste pour les croyants que sont la plupart des Thaïlandais.

Il contient un bouddha en jade. À l’entrée des fleurs pour orner les autels et offrir aux bouddhas, ainsi que de l’encens traditionnel. J’ai eu la chance d’y être au moment d’une préparation de fête où on pouvait voir 15 bouddha en cuivre préparés.

Bouddhisme dans wikipedia

Wat Phra Singh est situé à l’intérieur des murs de ville, datant de 1345, ce temple est un exemple d’architecture classique du nord de la Thaïlande. Il loge le Bouddha Phra Singh, une image très vénérée, transférée ici il y a plusieurs années en provenance de Chiang Rai. Ce temple est entièrement construit en bois.

wat phra singh porte principale
wat phra singh porte principale
wat phra singh porte principale, détail
wat phra singh porte principale, détail
wat phra singh détail toiture
wat phra singh détail toiture
bibliotheque wat phra singh
bibliotheque wat phra singh
bouddha principal wat phra singh
bouddha principal wat phra singh
bouddha jade wat phra singh
bouddha jade wat phra singh
wat phra singh peinture murale
wat phra singh peinture murale
wat phra singh peinture murale
wat phra singh peinture murale
Viharn Lai Kam interieur wat phra singh
Viharn Lai Kam interieur wat phra singh
15 bouddhas pour fete-wat phra singh
15 bouddhas pour fete-wat phra singh
wat phra singh fleurs entree
wat phra singh fleurs entree

Temple Phan Tao, Chiang Mai

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chedi bambou phan tao

14 photos – Ce temple Phan Tao a une particularité il est en bois, et ses chedis (stupas en Inde) sont en bambous. Ce sont comme des symboles de modestie, rien qui veuille en jeter plein la vue comme on voit ordinairement dans les temples couverts d’or. Ici c’est le symbole de ce qu’est d’abord une religion : une retenue.

Malgré tout l’autel est rehaussé par un bouddha recouvert d’or, et l’intérieur est assez semblable aux autres temples avec des colonnes elles aussi décorées d’or.

L’entrée principale extérieure est d’un style Khmer, comme ce que l’on trouve à Angkor, tradition reprise sous différentes formes dans les temples thaïlandais. Il faut savoir que les Siamois ont fait partis de l’ensemble Khmer, et même s’ils en refusent l’origine, ils gardent cette influence, que dans certains musées de Thaïlande ils revendiquent comme étant de leur fait : ce seraient eux, Siamois, les créateurs et protagonistes d’Angkor. D’où les contestations incessantes de frontières de la part de la Thaïlande avec le Cambodge (Thaïlande qui de plus cacha les meurtriers et coupables de crimes contre l’humanité au Cambodge).

Ce temple contient, comme beaucoup de temples en Thaïlande une école de moines bouddhistes, ici on peut les voir jouant gaiment.

Vers le fond du terrain du temple on remarque, au-delà d’un ruisseau, une partie garnie de fleurs où trône un bouddha couvert d’or.

Et sur un côté caché un bouddha couvert de rouge ayant une figure non commune.

Fabrication des ombrelles et des éventails à Chiang Mai

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stockage d'ombrelles

Fabrication des ombrelles

Après vous avoir présenté succinctement un magasin d’ombrelles je vais vous présenter maintenant comment les ombrelles sont fabriquées.

Le fabricant dont il s’agit fabrique aussi

Les bases sont les mêmes : papier, peintures, couleurs, bambou.

Les mêmes ouvrières

J’ai retrouvé les mêmes ouvriers à plusieurs années de distance depuis 2009. Des femmes sont les ouvrières. Quelles qualités ont les femmes, pourquoi des femmes ? je ne sais pas, mais on retrouve le même phénomène dans le monde entier. Quelques hommes plutôt dans la décoration, peinture.

Les matériaux

Les moyens employés sont basiques et traditionnels : pas de machines, pas d’appareil électrique, mais des chignoles, les mains surtout les mains. Les femmes toujours percent, collent, forment les baleines, collent le papier, l’enduisent de vernis pour sa tenue et sa durée dans le temps, le tout donc dans les traditions.

Pourquoi n’utilisent-elles pas l’électricité alors qu’il est partout en Thaïlande, c’est une question à laquelle j’hésite à répondre : moins de brutalité de l’instrument ? plus léger d’usage ? pas de cordon électrique ? plus facile à déplacer ? non pour garder l’artisanat dans sa tradition.

On voit les ombrelles dans les hangars ouverts (la température est entre 30° et 40° selon la saison) chacune à son stade de fabrication, dans des lieux couverts pour les ombrelles finies. (1)

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(1) ce n’est plus valable en 2018 : tout a changé, et je n’ai pas été tentée de prendre quelque photo que ce soit !.

 

Présentation fabriquant d’ombrelles Chiang Mai

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présentation des ombrelles

Fabricant d’ombrelles

Quand on arrive chez ce fabricant d’ombrelles on est assez éblouis. Tellement d’ombrelles, quelle diversité : formes couleurs, dessins.

Dans le prochain article je vous présenterai les petites mains en action, en grande majorité des femmes, les mêmes d’une année sur l’autre.

Par quel bout commencer ?

Sous le hangar des femmes travaillent là devant nous.

Temple Pan On, Chiang Mai

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cadeau de pièce d'or pour orner des bouddhas

7 photos – Le wat (temple en thaï) Pan On dans la ville de Chiang Mai se situe au milieu du marché du dimanche, c’est pourquoi il est beaucoup visité par les touristes et les Thaïlandais. Dans son ère on trouve ces soirs-là un énorme choix de boutiques précaires qui font des cuisines d’une variété énorme : japonaise (sushi), chinoise (canard laqué), thaïlandaise bien sûr, et aussi des jus de fruits frais, du sucré tant que du salé, présentées de toutes les manières possibles tel ceci : œufs dans des feuilles de bananiers ou cocotier :

Dans l’ère autour du temple des marchands de l’artisanat thaïlandais : vêtements, bijoux, batik, objets en bois et tout ce qu’on peut imaginer.

Mais il ne faut pas oublier que c’est un temple où s’exerce le bouddhisme. Par exemple on trouve les petites statues recouvertes des morceaux d’or qui sont offerts par les pratiquants et collés au fil du temps :

Au centre un Chedi (stupa en indien) entièrement couvert d’or. Quatre niches abritent des bouddhas. Les fidèles tournent autour du chedi accompagnés par une musique spirituelle (voir la vidéo plus bas)

Vidéos

Dans ces vidéos vous pouvez voir et entendre : l’ambiance générale, le prédicateur chanter, l’énorme choix de nourriture durant les soirs du marché du dimanche à Chiang Mai, et le temple qui côtoie le chedi.

Vidéo : Pratique du bouddhisme

Vidéo – Pratique du bouddhisme : musique et offrande

Temple Lamchang à Chiang Mai

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Temple Lamchang à Chiang Mai

12 photos – Le temple Lamchang est celui que j’ai le plus fréquenté. En effet ma guest house fut toujours dans le même quartier de Chiang Mai, quartier malheureusement en pleine transformation, mon quartier préféré car il était celui qui garda le plus longtemps des maisons en teck, dans lequel on voyait le mieux la vraie vie des Thaïlandais, des gargotes fréquentés par les travailleurs. Ainsi j’allais constamment dans la cour de ce temple. Mais je n’y retournerai pas : les maisons en teck ont été détruites ou transformées en hôtel pour riches, et des immeubles en béton viennent remplacer les autres espaces dont les jardins.

De plus il contient une école de moines bouddhistes. Ainsi vous pouvez voir leurs robes séchant après lavage, côtoyant une grappe grimpante de fleurs assorties oranges ! C’est là que j’ai pu prendre cette photo des moines faisant la queue pour leur nourriture.

Des élèves des écoles venant jouer là après la sortie des classes et manger leur goûter. Cela témoigne qu’un temple fait partie de la vie des thaïlandais où la vie se passe.

Durant mon dernier voyage je me suis attaché à prendre quelques nouvelles photos du chedi qui a un éléphant à chacun de ses angles, des bouddhas (l’un mince et droit debout, l’autre plus rond assis sur une estrade devant l’école de moines), et le vieux moine avec en toile de fond les robes des moines séchant.

Le temple Chedi Luang, Chiang Mai

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wat chedi luang couché de soleil

6 photos – C’est au cours de mon voyage de 2008 en Thaïlande que j’ai pris ces photos. Il y a tellement de temples en Thaïlande, et plus particulièrement à Chiang Mai qu’il est rare de voir un temple plusieurs fois, bien qu’il y ait des exceptions, tels ceux que l’on côtoie au quotidien par le hasard des lieux d’habitation et des périples parcourus à travers la ville.

Ce temple m’a laissé perplexe car il ne comporte qu’un chedi ou stupa dans le vocabulaire indien. Ce Chedi est très haut, entouré d’éléphants ; on trouve cette coutume à Angkor dès le 8ème siècle. Ainsi bien que la Thaïlande renie son influence de l’art Khmer il est malgré tout difficile de nier l’évidence sur bien des points communs hérités.

J’ai pu l’admirer à la descente du soleil ; le couché du soleil est très court en Thaïlande comme sur tous les tropiques, ils ont du mal à comprendre quand on essaye de leur expliquer que chez nous le couché de soleil peut durer des heures. Ainsi les couleurs sont mises en valeur en prenant des teintes dorées.

Cette description est tirée de wikipédia :

Le Wat Chedi Luang วัดเจดีย์หลวง, temple du grand stûpa, a été fondé en 1401 ; il est dominé par un grand chedi du type de Lanna, dont la construction s’est étalée sur plusieurs années. Un tremblement de terre l’a endommagé au XVIe siècle, et seuls les deux tiers inférieurs sont encore visibles. À l’origine, l’ensemble comportait trois temples, le Wat Chedi Luang, le Wat Ho Tham et le Wat Sukmin.

Autels du temple Chiang Man à Chiang Mai

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bouddha autel chiang man

7 photos – Les temples de Chiang mai sont en général dans des espaces où sont rassemblés plusieurs temples. Chacun de ces temples a des autels devant lesquels les pratiquants viennent se recueillir, prier, comme dans d’autres religions. Sur chacun de ces autels des représentations de Bouddha, chacun avec ses caractéristiques, son histoire ,qui les font réputer par les pratiquants qui vénèrent plus l’un qu’un autre. L’âge de ces bouddhas n’est pas le même que le temple qui le contient. Le temple peut avoir été construit récemment pour rendre hommage à telle ou telle autre représentation de Bouddha. Ils sont en bronze, ou recouvert d’or.

Le bouddhisme pratiqué en Thaïlande est le bouddhisme theravâda. Ce bouddhisme est dominant en Asie du Sud, sauf au Viet-Nâm où c’est plutôt la pratique traditionnelle d’inspiration chinoise.

La doctrine du theravâda explique comment accéder soi-même à la délivrance en devenant un arahant (personne délivrée parce qu’elle a suivi la voie enseignée par le Bouddha sans bénéficier de l’omniscience), un bodhisattva (personne qui cherche absolument à devenir un bouddha pour enseigner en pratiquant les vertus dites pāramita) ou un sambuddha (« bouddha parfait », personne qui, possédant une compréhension parfaite des enseignements du Bouddha, accède à l’éveil et peut enseigner).

Elle rejette catégoriquement l’idée d’un dieu créateur et tout puissant, ainsi que l’idée d’un salut obtenu par la seule dévotion et le culte des reliques. En effet d’après le canon pāli, le Bouddha aurait dit : « On est son propre refuge, qui d’autre pourrait être le refuge » (Dhammapada, XII, 4). Cela signifie qu’on ne peut attendre de personne l’obtention de l’illumination, il faut chercher en soi-même la vérité et pour atteindre ce but suivre le Noble Chemin Octuple.

Les tours qui sont derrière le bouddha, faisant partie de l’autel, sont inspirées par la tradition Khmer d’Angkor qui a commencé au VIIIè, d’inspiration Hindou. Mais il ne faut pas trop leur dire car ils n’en reconnaissent pas officiellement la paternité.

Chedi du temple Chiang Man à Chiang Mai

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chedi temple chiang man couche soleil

6 photos – Derrière le temple principal de l’ensemble wat Chiang Man le Chedi à dôme doré est entouré d’éléphants, on retrouve cette même « idée » au Cambodge dans le temple Pre Rup d’Angkor construit au Xè, où un éléphant est disposé aux quatre angles ; je ne sais s’il y avait une communication entre ces deux lieux ou s’il s’agit simplement d’une tradition à la vue de l’importance (aussi bien par leur présence que par leur utilité pour les travaux quotidiens) des éléphants en ces temps là qui en devenaient déifiés ; je vous en propose une photo dans le billet sur le chedi.

Situé dans le centre historique ou vieux quartier de Chiang Mai, ville la plus importante du Nord de la Thaïlande, le temple (Wat) Chiang Man fut construit au XIIIe siècle. C’est un ensemble de temples dispersés dans un jardin, dont les deux plus intéressants sont face à l’entrée pour le grand et à droite pour le plus petit, chacun pour un usage différent et d’une décoration très distinct.

Le grand est le temple le plus ancien de la ville. Il est entièrement en bois sculpté depuis sa toiture, jusqu’à sa charpente, il est en cela typique du Nord de la Thaïlande. Sa façade est élégante.

Le Temple Chiang Man à Chiang Mai

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15 photos – Situé dans le centre historique ou vieux quartier de Chiang Mai, ville la plus importante du Nord de la Thaïlande, le temple (Wat) Chiang Man fut construit au XIIIe siècle. C’est un ensemble de temples dispersés dans un jardin ;  comme on le voit bien sur le plan le plus intéressant et le plus grand est face à l’entrée ; à droite un temple plus petit, chacun pour un usage différent et d’une décoration très distinct. À l’arrière du temple central on peut voir le chedi.

Le grand est le temple le plus ancien de la ville. Il est entièrement en bois sculpté depuis sa toiture, jusqu’à sa charpente, il est en cela typique du Nord de la Thaïlande. Sa façade est élégante.

Derrière le temple principal le Chedi à dôme doré est entouré d’éléphants, on retrouve cette même « idée » au Cambodge dans le temple Pre Rup d’Angkor construit au Xè, où un éléphant aux quatre angles ; je ne sais s’il y avait une communication entre ces deux lieux ou s’il s’agit simplement d’une tradition à la vue de l’importance des éléphants en ces temps là qui en devenaient déifiés ; je vous en propose une photo dans le billet sur le chedi.

Les gens de la rue en Thaïlande

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Bangkok epluchage oeufs

Photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai

J’ai pris des photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai au fil du temps depuis mon premier voyage en octobre 2007. En général j’ai demandé la permission à chacune de ces personnes. Sinon, tel les hommes de dos devant un stand de marché de rue dans un quartier, ils ne sont pas vraiment reconnaissables.

Certains je les ai croisé chaque jour de chaque mois de chaque année :

  • tels ceux qui épluchent les œufs toute l’année, ils sont au dos du marché qui longe un klug du Chao Praya
  • telle cette vieille femme qui trie les bouteilles et les nettoie
  • telle cette femme en blanc qui tient une gargote de rue en famille (elle est morte atteinte d’un cancer, c’est en souvenir que je la mets)
  • tels les femmes travaillant dans la guest house où je me logeais (et ne me loge plus car toute l’équipe et la gérante ont changé, et les nouveaux ne me conviennent plus du tout)

D’autres sont prises sur des marchés d’artisanat à Chiang Mai ou ailleurs :

  • une femme qui vend une nappe indigo
  • une autre a qui j’ai demandé son âge (61 ans) et qui ne comprenait pas un mot d’anglais, ses voisins m’ont aidée à échanger avec elle
  • cette figure de femme qui tient un hôtel à Chiang Mai
  • une jeune fille qui travaillait dans un marché à éplucher des légumes
  • une femme rousse plus marquée que j’ai prise un soir sur une gargote de rue où j’aime aller
  • et cet homme dont j’ai un si bon souvenir qui m’a transporté partout à Chiang Mai et ses environs pour faire mes achats

Pha Thai House à Chiang Mai : tous ses inconvénients

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Avant de partir

Voulant être plus au confort que dans les séjours précédents (prévoyant mon besoin de repos après les trois semaines de neige – oui de la neige dans le Centre les médias n’en n’ont pas parlé car c’est tous les ans, mais plus tard, et il y a tellement peu d’habitants – où tous les matins je me demandais si ma voiture voudrait démarrer, autant ne pas parler de l’état des routes le soir … et de l’activité importante que j’aurai en début de séjour pour effectuer mes achats à temps pour que le bateau me les amène fin mars), j’avais sélectionné de France une Guest house dans le routard d’un niveau moyen. Et ce fut la déception dont j’expose ici un aspect, le deuxième dans un autre billet. Mais avant je dois préciser que je suis très contente d’être en Thaïlande et d’avoir choisi d’arriver tout de suite à Chiang Mai.

Pha Thai House à Chiang Mai : tous ses inconvénients

  1. Bruits : cette guest house donne sur la rue (et non sur une soi, genre d’allée piétons), rien n’isole les 6 premières chambres de ce bruit infernal ; moteur à deux temps des tuk tuk, motobike, voitures, camions toute la journée ; ce trafic se calme la nuit. Manque de chance sur le terrain adjacent se construit un immense ensemble d’immeubles destinés à l’hôtellerie et donc les bruits de la rue s’additionnent aux bruits “joyeux” du chantier
  2. Service : que dire ? nullissime le matin. Il existe une pièce à moitié extérieure sur un jardin qui pourrait paraitre idéale pour prendre son petit déjeuner, malheureusement pour une raison que je n’ai pas éclaircie il manque du personnel si bien qu’on voit entre 30 et 60 personnes attendre quelqu’un apparaître pour passer la commande qu’on n’est pas sûr de voir arriver avant 1/2 heure et encore pas toujours… à part ça le café, le thé et les toasts sont excellents. Les heures de nettoyage de ma chambre étaient toujours à l’heure de la sieste (entre 2 et 4 heures de l’après-midi) d’où angoisse perpétuelle dois-je attendre ? ou dormir au risque de me faire réveiller ?
  3. Personnel : la rareté de celui-ci n’empêche pas qu’ils soient aimables, souriants, travailleurs… mais n’empêche ils sont rares.
  4. Chambres : je n’en ai vu qu’une, la mienne (mais les 6 voisines sont identiques normalement). La salle d’eau (qu’on appelle en Thaïlande bathroom pour une douche accrochée au mur) où se logeait difficilement un wc sur la gauche, un lavabo pile face à la porte ouverte qui fermée permettait d’accéder à la douche logée derrière dont le chauffe-eau (électrique comme partout Sud-Est Asiatique) ne chauffe que difficilement sauf à mettre le jet minimum… Dans la chambre le matelas en était très bon, les couvertures insuffisantes (la journée étant autour de 30/35 °, les nuits pouvant descendre à 20/22° on a froid, c’est un des charmes de Chiang Mai : on dort bien), une armoire, un petit meuble – joli – proche du lit faisait office de “table de nuit”, une petite table ronde, un fauteuil de bois. L’espace permettait de circuler entre tous ces éléments, pas plus. Pas de courant d’air possible pour l’aération de l’ensemble à moins de faire marcher le ventilateur à toute vitesse rideaux levés et porte ouverte.
  5. wifi : nul aussi, c’est lassant.
  6. décoration : bien sur tous les plans (meubles, tableaux, lampe, jardin de devant).

et donc le classement du routard est usurpé. Quant au public à suivre…

J’ai déménagé hier matin : plus simple, moins décorum, mais grande chambre, chauffe-eau qui chauffe, couverture polaire idéale : moins de décorum mais plus efficace et 300 bahts au lieu de 500… au fait la wifi ici fonctionne même dans la chambre et bien.

Moeurs et vie quotidienne d’un Thaïlandais

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Vie quotidienne d’un Thaïlandais

Pour compléter le billet précédent, il me semble utile de décrire la vie quotidienne pratique d’un Thaïlandais, ses mœurs, sa manière d’être à l’autre (avec quelques comparaisons) :

  1. peu de différence entre le dedans et le dehors, ils sont chez eux autant dehors que dedans, c’est pourquoi le lieu d’habitation a moins d’importance que pour nous. Ils sont souvent dehors discutant, autour d’un plat (riz gluant, viande/poisson cuit au charbon de bois, légumes verts crus, ou une soupe, ou du riz garni d’une viande/poisson saucée-épicée) ou d’un verre de bière avec de la glace ou d’alcool à 35° étendu d’eau et de glace, ou ils s’arrêtent pour parler avec les voisins alentours, debout dans la rue par groupe, toujours gais, ce qui fait que les quartiers et les rues sont toujours vivants (sauf dans le quartier sud Silom où sont les tours)
  2. l’équilibre alimentaire naturel est en cours de changement, influencé par la nourriture américaine qu’ils fantasment (sodas, sucreries, chips, hot dog) et la minceur naturelle se transforme en obésité des jeunes
  3. la moyenne de l’âge de la mortalité est presque identique à celle de la France (79 ans)
  4. ils se déplacent toujours lentement (chaleur oblige), marcher vite serait dangereux pour la santé, ils doivent le savoir instinctivement
  5. leur perception de la température comporte peu d’amplitude : ils ont froid sous 30 ° et mettent une veste de coton, trop chaud à 35 ° = 5° d’amplitude (nous supportons en France entre 28°>-5° = 33° d’amplitude)
  6. la différence est totalement intégrée : beaucoup de transsexuels (maquillés, habillés en femme avec talons ou pas, mettant une poitrine en valeur ou pas), des vieux boitant ou tordus mais actifs, des débiles légers ou dérangés mentalement, toute cette différence humaine est intégrée à la vie quotidienne, chacun étant comme il est ou veut être, mêlés les uns aux autres naturellement, le débile est pris en compte, s’il dérange on lui fait comprendre gentiment, le vieux laisse indifférent autant qu’un jeune ou un trans.
  7. on ne crie jamais en Thaïlande, ce serait se déconsidérer, un désaccord se résout rapidement en insistant doucement juste une fois suffit, toujours avec le sourire et détendu (alors que chez nous il faut crier et insister lourdement pour se faire enfin entendre) ; les Occidentaux qui le font sont jugés ridicules, grossiers, méprisés par les Thaïlandais (partout en Asie du Sud-Est)
  8. aucune manifestation d’attachement affectif sentimental pour un couple, mais des ami/e/s se tiennent par la main, le sourire se décline selon l’attachement (juste poli ou intense), les deux mains devant la figure pour dire bonjour se fait pour celui que l’on respecte (à la hauteur des yeux pour la haute considération, avec une inclination du corps)
  9. les Thaïlandais sont naturellement réservés d’apparence, à ne pas confondre avec une indifférence (ils sont très émotifs), il suffit d’observer la mobilité du visage qui en dit long, pas d’hypocrisie, le respect de l’autre toujours, constant ; et ils sont patients avec tous ces touristes laids, grossiers, criants, démonstratifs dans les rues, ils en voient vraiment de toutes les couleurs, ils doivent se protéger pour résister et se préserver.
  10. l’entraide familiale est naturelle (une jeune fille faisant des études et travaillant pour les payer aide sa mère à arracher les légumes par ex. et si elle travaille le patron l’accepte)
  11. les fonctionnaires travaillent 8 heures par jour 5 jours/7
  12. les autres n’ont pas vraiment de jour de congé, bien que le dimanche soit en activité ralentie
  13. ils fêtent leurs fêtes traditionnelles + les nôtres
  14. ils ont presque divinisé leur roi… et tous les Thaïlandais ont peur de sa mort (moi aussi), ils pensent que le fils (qui ne s’est jamais intéressé à la vie de son pays) ne sera jamais roi ; ce roi qui a été élevé en Suisse a apporté la notion de démocratie, de progrès social propre à l’Occident, on en voit les grandes différences avec le Vietnam par ex. ; c’est grâce à lui que l’instabilité politique et les dictatures militaires n’ont pas fait trop de mal au pays et ses habitants. On s’attend à de grandes manifestations de tristesses et à des luttes politiques intenses, le tout dans les rues.
  15. précision sur la pollution : Bangkok (10 millions d’habitants) et Chiang Mai, qui est dans une cuvette entourée de montagnes, (1,3 millions d’actifs dans la journée) sont très pollués (pas sales : un papier/objet jeté dans la rue est digne d’une contravention de 2000 Bahts), Paris parait avoir de l’air pur à côté (il paraitrait que c’est bien pire en Inde), les sacs plastiques sont généreusement utilisés dans le quotidien.
    tomates et épices à vendre dans un marché Bangkok
    tomates et épices à vendre dans un marché Bangkok

    dans un marché chat étalé
    dans un marché chat étalé

À Chiang Mai une GH où me poser

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À Chiang Mai une GH où me poser

Me voila dans l’obligation de m’expliquer car j’ai des “contestataires” ou déçus qui m’écrivent par mail “on t’avait donne toutes les infos pour…” aller deci delà. Ils ont raison sur ce dernier point, mais j’ai mes raisons assez différentes des leurs.

Conditions pour me poser

Cela faisait pas mal de temps que je cherchais un endroit ou me poser. J’ai cherché au Vietnam, au Cambodge et en Thaïlande. J’avais besoin de certaines conditions indispensable pour moi, pour vivre un certain temps, que je n’ai trouvé nulle part ailleurs avant :

  • choix de livres en français,
  • pas de bruit de rues,
  • possibilité de manger dans ma chambre la nourriture que l’on trouve dans les rues,
  • restau de rues a 25 Bts (à Nong Khai ils étaient a 50 ou 100)
  • un jardin,
  • des gens avec qui échanger,
  • un proprio pas collé à moi,
  • pas de harcèlement de la part des autochtones pour tout me vendre quand je mets un pied dans la rue….
  • une ville où il y ait un tas de trucs a voir ou visiter (Chiang Mai contient pas loin de 400 temples).

Voilà les conditions remplies

Tout ça je l’ai (enfin) trouvé a Chiang Mai, alors pourquoi prendre le risque d’aller voir ailleurs et de ne plus l’avoir. Et puis les copains, vous avez fait un voyage de quelques semaines, moi de 6 mois, j’ai donc vu bien plus de choses et visité de villes que vous ; j’ai au moins 25 ans de plus qu’eux, et je vous assure que mes os, mes muscles, me le font sentir quotidiennement, donc je me fatigue beaucoup plus vite que des 25 ou 40 ans, et je mets beaucoup plus de temps a récupérer. Quand je fais un voyage en bus ou train il me faut un minimum d’une journée pour récupérer… pas vous c’est donc comme si un voyage d’un jour m’en prenait 2.

Quand je suis arrivée a Chiang Mai j’étais totalement épuisée, je trouvais le 7-eleven qui est a 300 ou 500 mètres très loin de la GH alors que 2 semaines plus tard je le trouvais effectivement proche.

et en cadeau voila la GH où j’ai trouvé refuge :