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Bénéfices d’un séjour d’oct 07 à mars 08 en ASE

Je vais mieux. Allais-je mal avant ? pas vraiment

J’avais envie d’appeler cet article : “A tous les déçus que j’aille bien et qui me fréquentaient parce qu’ils croyaient que j’allais mal, et n’ont jamais pensé que, simplement, j’ai toujours rebondi dans la vie comme un chat, et à ceux qui m’insultent par une jalousie mal appréciée !” mais c’était un peu long ! en plus court j’aurais aussi pu écrire : “leçons de vie

Au sortir de chez mon médecin hier j’avais envie de sauter de joie :

  • tension 12/8, avant 14/8 : le petit effet de l’âge sur la montée de la tension a disparue
  • perte de mes quelques kilos superflus (4 ou 5 kg)
  • suppression d’un tas de médicaments inutiles

Durant ce voyage non seulement je n’ai pas été malade de quoi que ce soit (je ne compte pas l’accident comme une maladie) mais en plus ma santé morale et physique s’est améliorée.

Physique

  • Je sens moins mon âge dans mes os et mes muscles. La petite perte de poids me redonne une souplesse disparue, monter dans mon grenier en escaladant les poudres tout en me pliant en deux ne me parait plus aussi insurmontable que l’hiver précédent ; j’ai réorganisé mes deux pièces en déplaçant les meubles sans trop d’effort, le résultat en est plus plaisant et surtout plus pratique ; la conséquence en est que passer l’aspirateur est moins difficile, pour une qui déteste faire le ménage, et puis disparition définitive des poils du chien !
  • Je me déplace plus facilement (à pied) – pas en promenade – dans les actes de la vie quotidienne, la perte de poids a repris un cercle vertueux.

Quand même un petit point négatif : revoir mon visage et mon corps dans le miroir familier n’est pas positif, les rides et les cheveux gris indiquent une prise en âge incontournable, le temps passe, et dans notre civilisation occidentale qui prône la jeunesse éternelle…pas comme en Asie où je bénéficiais de plus d’estime et de considération…

Moral

  • Le jour même de mon retour – jeudi 3 avril milieu de l’après-midi – j’ai sauté sur ce qui m’avait le plus manqué : travailler ; j’ai mis en vente le plus d’objets possible, sans faillir j’ai continué les jours suivants ; pour me renflouer en stock, j’ai chiné dans une brocante le dimanche 6. Mon agenda se remplit des prochaines dates des vides-greniers.
  • Le temps pluvieux et froid m’est pour ainsi dire indifférent puisque je n’ai pas derrière moi 6 mois d’hiver, plutôt le printemps et l’été devant, et je suis assez insensible à la dégringolade de 40° à 0°, sauf que je consomme du bois…
  • Mon ex-chienne, que j’ai donné avant de partir, non seulement ne me manque pas et même la disparition de la contrainte quotidienne de sa demande perpétuelle d’attention me soulage; j’ai acheté deux oiseaux Mandarins à la place…je ne sais ce qu’il en sera d’eux à ma prochaine absence, je verrai bien… ; mes plantes vertes d’intérieur sont mortes – évidemment – j’ai racheté quelques fleurs simples dont des cactées…on verra bien pour leur survie…
  • Surtout j’ai repris possession de mon “destin”, il ne me domine plus comme avant. J’ai pris conscience qu’à chaque âge et dans quelques situations économiques que ce soit – pourtant la vie me l’avait déjà appris – on peut garder la liberté de faire et d’être
  • Je n’ai qu’une envie repartir l’hiver prochain, reste maintenant à en trouver les modalités et surtout les pays et/ou continent, je ne sais s’ils seront les mêmes ou non un premier bilan a été fait là …

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